Se reconstruire avec des souvenirs marquants…

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J’ai une vie équilibrée mais je reste perturbée au fond de moi par l’histoire de ma famille,un vrai drame cornélien..
Je souffre encore de ce qui s’est passé avec ma famille.
J’ai vécu un calvaire en étant enfant.
J’ai eu une mère névrosée,pleurait tout le temps, manipulait les gens et jouait de sa maladie. Mon père et ma mère se sont détruits mutuellement. Cela m’a gâché la vie. Je ne sais pas comment j’ai pu survivre à cela, ou même si je puis continuer à survivre. J’ai vécu une enfance assez terrible auprès d’eux. Cela a déclenché en moi des années de pleurs et de souffrance morale.
Cela continue encore aujourd’hui.
Elle réfute son état et trouve des ruses pour se dédouaner.
J’ai appris cela peu à peu. C’est très douloureux car une maman restera toujours une maman.
Je fais mon devoir de fille, je m’ occupe d’elle, je travaille, je positive tout le temps, je prends soin d’elle … J’arrête de me sentir tout le temps responsable d’elle, à moins d’avoir l’âme « maso ».
Je n’ai pas à me sentir responsable de quoi que ce soit. Je ne peux rien changer… Je ne ressens plus rien si ce n’est de la compassion. Je reste persuadée au fond de moi qu’elle m’aime infiniment.
Mais à l’heure actuelle,je dois penser à moi sans me sentir responsable de ce qui s’est passé…
Ce n’est pas facile de se reconstruire avec des souvenirs aussi marquants… Je n’ai qu’une philosophie: vivre pour le présent et laisser le passé.

Publié dans : Non classé | le 31 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Un point important …

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« La vie est un court voyage, essayons de le faire en première classe. »(Philippe Noiret).
C’est confortable la première classe.Mais faut-il à tout prix faire en première classe le voyage dont parle Philippe Noiret ?
François Mitterrand disait: »La vie , c’est comme un voyage en avion :tout le monde se bat pour voyager en première classe.
Et personne ne se se soucie de savoir dans quelle direction va l’appareil ».
Nous sommes  pareils à un véhicule.
Le chemin sur lequel on circule peut être un chemin de fer , un chemin de terre,  un chemin aérien ou un chemin maritime.Comme tous les chemins,ils comportent des difficultés,des  péripéties multiples  et des détours  volontaires et aléatoires: la naissance et la mort, la maladie, la vieillesse, les choix que l’on veut faire.
Mais en première classe c’est plus facile,le risque est moindre,nous pouvons comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.
Au début, je me suis dit que je ne l’utiliserai que de temps en temps, sur de petits trajets. Depuis quelque temps, j’ai choisi de  faire le reste du voyage de ma vie en première  classe. C’est un choix que je ne regretterai jamais.
Il faut s’aimer assez pour faire  ce court voyage en première classe.S’aimer et se respecter.C’est l’essentiel.S’aimer c’est plus facile à faire, c’est beaucoup plus difficile à vivre.
Ce n’est pas un crime, à mes yeux, que de s’aimer un peu soi-même.
Si vous avez des doutes, faites ce voyage une fois par semaine.Puis deux fois. Allez-y progressivement, vous verrez, vous y prendrez goût.
La vie n’est pas rose tous les jours.Il y a des moments de blues aussi.Des moments difficiles, des moments douloureux…
Un point important : voyager en première classe ne nous en dispense aucunement. Ne nous  dispense aucunement de respecter le code de la route aussi.Ce n’est qu’en respectant les règles de bonne conduite et qu’en adoptant le bon état d’esprit que ce voyage restera un plaisir .

Publié dans : Non classé | le 30 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Merci du beau reflet que tu as été pour moi…

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LE PARDON
Un texte de Fernande Sorel

« Pardon, si je t’ai blessé, si je n’ai pas su m’exprimer.
Pardon de t’avoir maltraité et n’avoir su prendre le temps pour démêler avec toi ce qui était si mêlé en moi.
Pardon de n’avoir su reconnaître que derrière les mots et les attitudes était cachés tant de peurs, de rejets, de manques, de jugements, de blâmes que je n’ai su reconnaître avec exactitude.
Pardon de ne pas oser te dire tout ce que je sens de peur de te blesser, de peur de ne plus être aimé.
Tu sais, j’ai de la difficulté à m’aimer, alors je n’ai pas su t’aimer dans toute ta beauté, ton innocence; à la place je n’ai vu que tes travers et ton absence.
Je n’ai pas reconnu que derrière cette personnalité et cet égo se cachait cette beauté intérieure : ton âme, essence Divine que tu es, que nous sommes tous.
Pardon de t’avoir jugé, c’est moi que je jugeais, je me regardais dans ton miroir, mais je n’ai pas su me reconnaître.
Pardon de t’avoir si mal aimé, mes pauvres excuses que je t’envoie aujourd’hui sont bien minimes, mais si elles rejoignent ton âme, elles deviendront sûrement Divines.
Pardon de toutes les blessures que je t’ai causées.
Je ne réalisais pas à ce moment là à quel point j’ai pu te blesser.
J’ignorais alors que cette blessure, c’est en moi que je la portais, car j’avais oublié que tu étais simplement une partie de moi que je regardais dans le miroir, et je ne me suis pas reconnue.
Maintenant après tous ces jugements, tous ces blâmes et toutes ces accusations que j’ai portés sur toi, je me suis regardée a quelques reprises dans d’autres miroirs et enfin je me reconnais.
 Je reconnais toutes ces parties de moi que j’accusais, blâmais et jugeais inacceptables à mes yeux.
J’arrive à me voir telle que je suis, autant dans mes parties sombres que dans ma beauté.
 Enfin je me reconnais.
J’avais simplement oublié que ce sont toutes ces parties de nous qui font les êtres merveilleux que nous sommes aujourd’hui et je ne me reconnaissais pas dans les miroirs que je croisais.
Enfin je vois la beauté intérieure, la tienne, la mienne, la nôtre puisque nous formons tous un grand TOUT.
Nous nous regardons souvent dans des miroirs qui croisent nos routes et devant lesquels nous nous obstinons à ne pas vouloir se regarder.
Regardons ces êtres merveilleux qui croisent notre vie, regardons tout ce que nous sommes dans ces miroirs qui passent près de nous.
Pardon d’avoir mis tant de temps à te reconnaître, à me reconnaître.
 À l’avenir je regarderai le miroir devant moi et j’essaierai de l’aimer au-delà de mon égo et de ma personnalité.
Merci du beau reflet que tu as été pour moi.
 Dans quels yeux, dans quel égo, dans quelle personnalité, dans quel humain, dans quelle beauté de mon âme est-ce que je me regarde aujourd’hui? »

Publié dans : Non classé | le 25 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Les liens familiaux…

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Je dédie ce texte à mon frère.
La famille on ne la choisit pas… Ma famille, je ne l’ai pas choisie… Ma famille, je la garde et pour rien au monde je ne voudrais l’échanger. Il n’est pas permis à l’homme de rompre avec sa famille.Cela fait partie des grands péchés.
La vie nous a  menés vers différents chemins, mais nous sommes toujours là, dans cet horizon que rien ne pourra ébranler, car l’horizon existera toujours ,à tout jamais, par tous les temps et à l’infini.Les liens que nous tissons avec les individus au cours de notre vie sont multiples, et les liens brisés le sont tout autant.Mais on ne doit jamais rompre les liens familiaux .A  cause des égos, les liens familiaux sont  parfois effacés.Car le propre de l’être humain est d’être lié à son semblable, de se lier et de se délier au fil du temps, des hasards de la vie, des attirances, des épreuves La fragilisation de ces liens arrive lorsqu’on fait ressentir à ses proches le manque de nouvelles , en repoussant leurs cœurs ,en s’abstenant de leur donner de l’argent alors qu’ils sont dans le besoin , en négligeant de leur rendre visite sans excuse ,de manière à ce que ce proche parent ressente la froideur,l’indifférence,la rupture.Avec le temps ces liens s’effacent, l’espace les transforme, les visages familiers  deviennent étranges…

Publié dans : Non classé | le 22 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Avec nostalgie mais sans regret…

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Toute mon histoire est basée sur mon passé,j’ai trop de choses à sortir de moi.
Parfois je pense avec nostalgie, mais aujourd’hui sans regret, à ce passé.
Le seul regret que je peux avoir, est de n’avoir pas pu (ou voulu) me libérer de la spirale des souffrances.
Au fil des années, je me suis construite personnellement et professionnellement. Mais mon pilier a été ma réussite professionnelle…
La force de caractère,l’ esprit d’analyse, m’ont permis d’être crédible et d’accéder à des postes valorisants.
Etre quelqu’un dont on pouvait admirer certaines compétences.
Mais ça ne fait pas tout… l’affectif est une chose importante.
Il n’y a que comme ça, qu’on arrive à avoir des tranches de vie heureuse.
J’analyse  aujourd’hui chacun de mes échecs en me remettant en question.
Je m’analyse beaucoup oui…mais c’est assez recent.Pendant longtemps je n’arrivais pas à comprendre mon mal être.Pour moi, maintenant c’est un chemin de retour vers moi.
Je tente de me démenteler…sans être en désaccord avec mon mental,face à face avec moi-même vers la libération de la spirale des souffrances et la reconnaissance de leurs sources.Quand mon mental gouverne seul, mes réactions peuvent me rendre souffrante.Notre prison c’est notre mental. Il nous sert des fois : on a besoin d’apprendre ou de réapprendre… Mais il nous limite à ce qu’on comprend. Pour se renouveler, il faut s’ouvrir aux inconnues que la vie nous présente.Je me regarde dans le miroir pour découvrir mon visage dans la lumière et dans l’ombre.La personne en face me regarde et me dit:
« Ton présent sera mieux maintenant »

Publié dans : Non classé | le 18 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Gardons notre cerveau en équilibre !

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Le sentiment de tristesse que nous ressentons indique juste un déséquilibre dans notre cerveau.
Un ou plusieurs de nos cerveaux n’est pas d’accord avec la décision prise et indique son mécontentement.
 Il faut donc oublier nos vieux réflexes et nous dire :  » Qu’est ce qui est refusé par mon cerveau, qu’est ce que je dois faire pour ne plus sentir cette tristesse ? »
En faisant cela, nous devons nous mettre à chercher une solution à notre problème qui rendra nos trois cerveaux d’accord.
Tant qu’ils ne seront pas d’accord, ne prenons pas de décisions !
Quand nous trouverons la solution, notre esprit va s’éclairer, nous allons d’un coup nous sentir mieux, soulagés.
 Là nous serons heureux !

Publié dans : Non classé | le 18 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Aujourd’hui, je sais que TOUT CECI EST SAVOIR VIVRE…

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(un texte de CHARLIE CHAPLIN)
 » LE JOUR OU JE ME SUIS AIMÉ POUR VRAI » …
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : ESTIME DE SOI.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : AUTHENTICITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : MATURITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : RESPECT.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : AMOUR PROPRE.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grand plans, j’ai abandonné les mégas projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : SIMPLICITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert : HUMILITÉ.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle : PLÉNITUDE.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux.
TOUT CECI  EST :  « SAVOIR  VIVRE »

Publié dans : Non classé | le 16 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Il ne faut pas écouter les oiseaux de mauvais augure…

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Il y a des personnes qui n’arrivent à établir un contact avec d’autres que par le biais de la moquerie ou la méchanceté.
Ces personnes empoisonnent littéralement le bonheur personnel et, dans certains cas, affecte la santé mentale.
La personne toxique peut être toute personne qui gravite autour de nous:notre frère, notre soeur, notre père, notre mère, notre mari, notre femme, notre patron, notre collègue de travail, notre voisin . Il s’agit en tout cas d’une personne avec laquelle nous entretenons un lien étroit et qui nous manipule, nous fait du mal et dont nous n’arrivons pas à nous défaire.
Quand on se trouve en compagnie d’une personne toxique  on ressent que «quelque chose ne va pas».
La plupart du temps, la personne toxique est jalouse et envieuse.
Dans certains cas, elle cherche à nous détruire ou à nous humilier.
Ses commentaires auront tendance à nous blesser ou à nous froisser.
Dans d’autres cas, nous auront l’impression qu’elle nous exploite ou qu’elle se sert de nous.
Quand on continue à fréquenter quelqu’un qui nous fait du tort, on est en plein dans une relation toxique.
La relation toxique risque d’affecter notre estime de soi et notre confiance en soi. Elle stimule la frustration, la colère et la déprime.
Les personnes toxiques sont souvent malheureuses.
Leur toxicité n’est que le simple reflet de leurs difficultés psychologiques ou de leur désarroi personnel.
Elles n’ont pas seulement tendance à voir tout en noir et à envisager en permanence le pire, elles passent leur temps à critiquer et décourager leur entourage.
Il s’agit des personnes qui ont des problèmes avec leur image.
Elles ne s’aiment pas, et pour survivre, elles vont exporter l’image qu’elles ont d’eux-mêmes en dévalorisant les autres et en les rendant coupables de leurs propres défauts..
Les personnes dites “toxiques” adoptent en général un tel comportement car elles n’ont pas confiance en elles, et ont peur de l’inconnu et de l’échec.
Les personnes toxiques sont largement à l’origine de nos croyances limitatives et négatives sur nous-mêmes .
Nous finissons ainsi par croire que nous sommes idiots, moches, maladroits, incapables, sans talents…
Il ne faut pas écouter les oiseaux de mauvais augure qui n’attendent qu’un faux pas de notre part, pour nous critiquer voire nous rabaisser..
Lorsqu’une personne est bien dans sa peau, elle n’a pas tendance à blesser les autres ou à vouloir faire mal aux autres.
D’ordinaire, lorsqu’une personne est bien dans sa peau, ses relations interpersonnelles favorisent l’épanouissement personnel et le bien-être mutuel.
Ainsi, elles sont généralement sensibles aux autres et elles sont capables d’analyser, a priori, l’impact de leurs propos sur les autres..

Quelques-unes des armes utilisées par les personnes malveillantes pour maltraiter leur proie:
-envahissement
- volonté de contrôle
- mépris
- dénigrement
-plaisanteries douteuses
-médisances
-intimidation et chantage affectif
- moquerie
- insultes
-se plaindre
- mensonge
- critiques
- reproches explicites
- commentaires déplacés
- jugements dépréciatifs
-questions stupides
- questions intrusives
- contradiction systématique
- bouderie
- provocation
- non-réponse aux questions légitimes
- fuite
- accusations sans fondement
- menaces
- négativisme
- défétisme
- catastrophisme
- ordres
-  » leçons »
- conseils non-sollicités
- médisance
- reproches implicites
-se poser en tant que victime(des circonstances,des autres,de la vie,du destin,de son interlocuteur)
- mépris
-dédain
- suffisance
-rechercher l’approbation à tout prix
-vouloir avoir raison
- flatterie

Comment sortir d’une relation toxique?
Pour échapper à ce genre de relation malsaine, il faut commencer par s’interroger sur ses propres valeurs, ses croyances, ses besoins, et se réapproprier toutes ces choses oubliées.
Il faut aussi renforcer sa confiance en soi et son estime personnelle pour arriver à se dire : « Je suis quelqu’un de bien et je mérite le respect. »
Enfin, il faut impérativement apprendre à dire non, car ceux qui ne savent pas dire non sont plus susceptibles que d’autres de se laisser embarquer dans une relation qui ne leur convient pas.

Publié dans : Non classé | le 14 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

C’est un torride et étouffant après-midi d’été…

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Mi-juillet…L’été est torride .
C’est un torride et étouffant après-midi d’été,sans un nuage,avec une température avoisinant les 40 °C.
Le climat est plus agréable tôt le matin et dans la soirée…Les matins et les soirées sont les plus importants…
Je mets souvent l’accent sur leur importance.
Paradoxalement, se lever tôt est plus reposant que de faire la grasse matinée.
Sous le soleil immobile au-dessus de la tête la ville semble endormie.
Le ciel est d’un bleu limpide…On ne  compte pas sur les nuages pour filtrer le soleil !
Par ce torride après-midi la chaleur se transforme en une fournaise d’enfer.
Dans la chaleur écrasante de midi il vaudrait  mieux éviter les efforts.
Je m’imagine sur la plage de sable blanc de Mamaia, j’imagine l’eau vivifiante et fraîche  de la mer tiédir le sable chaud,la mer d’un bleu caraïbe et l’eau qui scintille aux reflets d’argent. Vu l’état de mes pieds il me faudrait un miracle!!Je m’imagine déjà les pieds dans le sable..Et l’eau me fait du bien aussi… Quel régal une détente dans l’eau! Mon esprit se débarbouille des tristesses de ses blessures…
Je m’imagine guérie de tout dépit, revenir à ces temps où la mer était porteuse d’espoir,…
Je m’imagine pure. Sur une immense plage vide..

 

Publié dans : Non classé | le 13 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

L’ai-je déjà dit?

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Un jour vient où on ne veut plus de la souffrance. J’ai compris qu’elle ne sert qu’à m’apitoyer sur moi-même. Il est temps de regarder devant et de repartir à l’assaut de la vie, de me consacrer à la réalisation de mes rêves en restant en éveil. Il est temps, avant qu’il ne soit trop tard. Le temps de trouver mon  » bonheur « , de l’installer et de repartir … Repartir de zéro, sortir de mon interminable spirale.J’hésite  encore , mais une voix intérieure me dit de prendre mon courage à deux »pieds » et de repartir! J’ai le droit et le devoir de penser à moi et de prendre soin de moi. . Il est temps pour moi d’agir ! L’ai-je déjà dit? Oui? Non?

Publié dans : Non classé | le 13 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »
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