Archive pour août, 2011

N’ayez pas peur de changement…

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« Pour mieux comprendre nos vies, il suffit de jeter un regard impartial et surtout avec beaucoup de recul sur notre vie.
« Nous pouvons ainsi «voir» si nous sommes heureux ou pas… car notre environnement peut facilement nous faire miroiter tout ce que nous n’aimons pas de nous et, évidement, cela nous blesse et nous plonge dans une profonde frustration ou douleur… comme l’environnement ne disparait pas selon nos voeux, nous sommes obligés de le regarder ou bien de changer notre vie ou alors de souffrir… cela est un choix.
 Nous avons tous ce choix mais parfois il est difficile de faire les pas qui amènent le changement.
 Nous avons souvent peur du changement; peur de perdre ce que nous avons déjà.
Nous croyons aussi, parfois, à tort que le changement nous fait perdre quelque chose au lieu de voir que cela nous apporte du nouveau…
N’ayez pas peur de changement… ayez le courage de regarder votre univers et de vous comprendre; cela pourrait vous apprendre à ne plus vous mentir et vous rapprocher du bonheur que vous cherchez. »

(Doan-enseignant des Sô et de la Médecine Arcturienne, channel et co-auteur du livre Sô: Sceaux de vie et d’Erratum )

Publié dans:Non classé |on 29 août, 2011 |Pas de commentaires »

L’esprit et ses différents facteurs mentaux

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Je n’ai pas la prétention d’être psychologue ,je pense seulement avoir suffisamment d’esprit critique pour sélécter quelques idées qui pourraient être utiles à tous..

Ce texte présente de façon générale l’esprit et ses différents facteurs mentaux.

La nature de notre esprit est pure et omnisciente.
Toutefois, nous ne la reconnaissons pas comme telle pour le moment.
 Cela est dû à notre trop grande familiarité avec les facteurs mentaux négatifs et à notre manque d’habitude avec ceux qui sont positifs.
 En s’habituant à la présence des facteurs mentaux positifs et en diminuant notre contact avec ceux qui sont négatifs, nous pourrons graduellement éveiller notre esprit et trouver sa vraie nature, claire et lumineuse.
 Voilà pourquoi il est si important de connaître la nature des cinquante et un facteurs mentaux.
Ces cinquante et un facteurs mentaux sont répartis comme suit:

A. Les cinq facteurs mentaux omniprésents:
Ces cinq facteurs mentaux sont toujours présents avec l’esprit, peu importe la situation.
On les retrouve chez tous les êtres sensibles.

1. La sensation:agréable, désagréable ou neutre.
2. La discrimination:la capacité d’identifier, de distinguer et de différencier un objet et ses caractéristiques propres parmi d’autres.
3. L’intention fonctionne comme un aimant qui dirige l’esprit vers un objet choisi.
4. Le contact permet d’avoir des sensations.
5. L’application a la propriété de diriger, focaliser et soutenir l’esprit sur un objet.

B. Les cinq facteurs mentaux déterminant l’objet
Ils se nomment ainsi car sans objet ils ne peuvent exister.

1. L’aspiration a la fonction de choisir un objet, d’y développer un fort intérêt et agit comme base à l’enthousiasme.
2.. La détermination basée sur la réalité et non de façon aveugle, est ancrée très solidement et ne peut être influencée. Elle est la racine du développement de toutes les qualités.
3.. L’attention a la fonction de se rappeler des idées ou conclusions établies dans le passé, sans les oublier. Elle agit comme base à la concentration et à la vertu.
4.. La concentration est un facteur mental capable de se maintenir sur un aspect unique et concret de façon précise, pour un temps déterminé.
5.. La sagesse permet la discrimination correcte. Elle examine les caractéristiques ou la valeur des objets analysés et réalise la fonction d’éliminer le doute et l’indécision. Elle discrimine entre objets positifs, négatifs ou neutres. Pour couper le doute, il est important d’écouter, de réfléchir et de méditer sur l’objet à vérifier.

C. Les onze facteurs mentaux positifs
On nomme ces facteurs mentaux positifs ou vertueux car ils ont comme caractéristique d’apporter le bonheur.

1.. La foi doit avoir trois caractéristiques: être basée sur un objet existant, qui possède les qualités recherchées et un potentiel valide.Elle est la base du développement de toutes les qualités positives et élimine l’orgueil et les conceptions erronées. Telle une mère est nécessaire pour faire naître un enfant, la foi est la racine du chemin vers l’éveil. On peut distinguer trois types de foi:

a) La foi admirative
b) La foi croyante
c) La foi d’aspiration

2.. La dignité consiste en le contrôle par une personne de ses actions négatives par les trois portes pour son propre bien-être. Par exemple, au moment de voler un objet, on va réfléchir aux conséquences futures comme l’accumulation d’un mauvais karma ou la peur d’aller en prison.

3. La considération envers autrui consiste en un contrôle de ses propres actions négatives pour le bien-être des autres.
Par exemple, je ne tuerai pas quelqu’un, car lui et sa famille en souffriront.

4. L’absence d’attachement a pour fonction de ne pas donner une valeur exagérée aux objets et aux personnes et ainsi constitue un remède à l’attachement. Elle permet d’éviter l’augmentation du nombre d’actes non vertueux.

5. L’absence de haine permet le développement de l’amour et de la compassion, basée sur la résolution de ne pas nuire aux autres. Elle est l’antidote à la haine.

6. L’absence de confusion  résulte d’une disposition innée, de l’apprentissage, de la contemplation ou de la méditation. Elle est le remède à l’ignorance et contribue à la sagesse qui réalise la nature de toutes choses et à la compréhension de la loi de cause à effet.

7.L’enthousiasme ou effort joyeux désigne la pratique joyeuse des activités positives. Il engendre les qualités positives et accroît celles déjà instaurées. Il est l’antidote à la paresse et doit être dirigé pour des activités nous menant à l’éveil et non avec des préoccupations mondaines.
8.. La souplesse permet l’engagement dans n’importe quelle action vertueuse sans rigidité. Il existe deux types de souplesse: la souplesse physique et la souplesse mentale.
La souplesse physique est obtenue grâce à la concentration et rend le corps souple et léger.
La souplesse mentale retire à l’esprit sa rigidité et permet de le placer sur un objet désiré sans effort.
 La souplesse s’atteint au neuvième stade de méditation. À ce niveau, l’esprit est stable comme une montagne.
Notre corps et notre esprit peuvent être utilisés à notre guise.

9. L’attitude conscienceuse possède deux fonctions. Elle évite que l’esprit ne s’engage dans des actions négatives et elle protége les vertus que ce dernier a déjà accumulées.

10.. L’équanimité
L’esprit qui a développé l’équanimité n’est influencé ni par l’agitation ni par la léthargie.
 Il reste calme et concentré sur son objet sans effort.
L’équanimité est atteinte au neuvième stade de méditation.

11. La non-violence
Libre de la pensée de nuire aux autres, la non-violence est le souhait ardent que tous les êtres soient libérés de la souffrance Elle est liée à la compassion.

D. Les six perturbations mentales racines
Les afflictions racines ont comme caractéristique de rendre l’esprit agité et non-pacifié. Elles entraînent les actes non-vertueux et sont sources de toutes les souffrances.

1. L’attachement
Cette affliction dérive du désir qui, en relation avec un objet contaminé, a pour effet d’en exagérer les qualités et l’attrait. L’attachement est la cause de tout type de souffrance et crée une insatisfaction continue.

2.. L’aversion
Elle rend l’esprit incapable de supporter un objet, une situation ou une personne donnée ou développe le désir de lui faire du mal. Tel le mouvement de la lune décroissante, l’aversion détruit toutes nos vertus jour après jour.

3.. L’orgueil
Cette affliction nous conduit à nous croire supérieur aux autres. Une personne orgueilleuse se voit elle-même au sommet de la montagne et regarde les autres comme inférieurs.  La pluie des qualités ne peut s’accumuler au sommet de la montagne de l’orgueil, mais plutôt sur les plaines fertiles de l’humilité.

4.. L’ignorance
Elle est un état perturbé de l’esprit confondu sur la nature des phénomènes. Elle est la racine de toutes les afflictions mentales et du samsara. Il y a deux types d’ignorance: l’ignorance de la loi de cause à effet et l’ignorance de la nature de la réalité.

5. Le doute
Le doute consiste en un état mental indécis et qui tire des conclusions erronées sur des points importants tels la loi du karma, les quatre Nobles Vérités ou les trois Joyaux. Si nous entretenons des doutes ou des pensées erronées face à ces sujets, il nous est impossible de progresser sur la voie spirituelle et d’éliminer la souffrance.

6.. Les vues erronées
C’est un état affligé de l’intelligence qui perçoit les agrégats du corps et de l’esprit comme étant autonomes ou bien qui développe des conceptions erronées sur cette base, telles que les visions extrêmes du nihilisme ou de l’existentialisme.

E. Les vingt perturbations mentales secondaires
Elles découlent toutes des six afflictions mentales racines.

1. La rage

L’aversion est l’affliction racine à l’origine de la rage. Elle crée un désir de faire du mal à l’objet ou la personne que l’on a pris en aversion et incite à trouver les moyens pour le faire. La rage est très dangereuse et peut causer beaucoup de tort.

2. La rancune

Également subordonnée à l’aversion, elle est comme un nœud dans la conscience qui se rappelle sans arrêt le mal qui a été causé par autrui. La conscience ne pouvant oublier et étant soumise au désir de se venger, cette affliction engendre l’impatience et la souffrance d’être incapable de supporter la situation.

3. L’hypocrisie

Elle dérive de l’affliction racine de l’ignorance. L’hypocrisie désigne le fait de vouloir dissimuler nos défauts, surtout lorsqu’ils sont exprimés par une personne bien intentionnée. Elle engendre le remords et rend le corps et l’esprit non pacifiés.

4. La malice

Issue de l’affliction racine de la haine, elle a comme conséquence l’usage de paroles blessantes en réponse à des paroles désagréables. Elle cause l’accumulation d’actions négatives par la parole et affecte notre bonheur et celui des autres.

5. La jalousie

Sous l’effet du désir de gloire, de réputation, dequalités ou des biens matériels d’autres personnes, la jalousie se développe et rend insupportable le fait que les autres les possèdent. Elle apporte immédiatement le malheur et empêche de développer des qualités.

6.. L’avarice

L’avarice est motivée par l’attachement que l’on porte à notre réputation ou nos biens matériels. Elle implique que l’on ne souhaite ni les donner, ni en être séparé. La simple pensée d’en être séparé produit une grande souffrance et est la cause de la pauvreté future ou de la mauvaise réputation.

7. La suffisance

Liée à l’attachement ou à l’ignorance, la suffisance désigne l’attribution d’une qualité à notre personne sur la base de nos biens matériels ou de notre réputation et la volonté de rendre cette qualité évidente aux autres.

8. La malhonnêteté

La malhonnêteté consiste à cacher aux autres ses propres fautes ou défauts, par exemple, en évitant de donner une réponse claire à une question. Elle résulte d’un attachement à sa réputation ou sa richesse. Son antidote est de développer le respect envers soi-même et de la considération pour les autres.

9. L’arrogance

Elle fige l’attention sur nos qualités et produit un faux sentiment de confiance en soi. Elle fait surgir toutes les autres afflictions mentales. Elle empêche bien sûr d’acquérir toute qualité.

10. La cruauté

Exempte de toute compassion ou amabilité, la cruauté est une intention méchante, le désir de nuire aux autres ou la réjouissance du mal fait aux autres. La cruauté crée un karma négatif très puissant. Elle est opposée à la non-violence.

11. L’indignité

Ce facteur mental désigne le fait de ne pas éviter les actions négatives, ni pour des raisons de conscience personnelle, ni pour maintenir la pratique du Dharma. Il est l’opposé de la dignité.

12. Le mépris des autres

Le mépris des autres se définit par le désir de ne pas éviter les actions négatives à l’encontre des autres ou de leur pratique du Dharma. Ce facteur mental est l’opposé de la considération pour les autres et est source de toutes les afflictions mentales. La personne méprisante est alors totalement incontrôlée et agit sous l’influence de l’ignorance.

13. La torpeur

Cette affliction place l’esprit dans un état d’obscurité et d’insensibilité. Il lui devient impossible de comprendre ou de percevoir un objet clairement. L’esprit et le corps sont à ce moment incapables d’agir. Le fait de dormir insuffisamment ou en excès favorise le développement de la noirceur.

14. L’agitation mentale

Stimulée par l’attachement, elle empêche l’esprit de se fixer sur un objet positif et le dirige vers toutes sortes d’objets sensoriels. Cette agitation peut aussi être liée au souvenir d’une action positive.

15. L’incrédulité

Elle est sous-tendue par l’ignorance et s’oppose à la foi. Elle empêche la croyance aux phénomènes valides et réels tels la loi de cause à effet. Elle retire l’enthousiasme de la recherche spirituelle et incite à la paresse.

16. La paresse

Elle désigne le fait de s’affairer fortement à un objet qui offre un plaisir temporaire ou ne pas désirer ou ne pas avoir l’énergie de faire une action positive. Son antidote est l’enthousiasme. Il y a trois types de paresse:

    La procrastination: remettre à plus tard la pratique du Dharma ou préférer dormir
    Le défaitisme: avoir une attitude de diminution de son propre potentiel en se disant incapable d’actions vertueuses
    L’attrait au négatif: investir tous ses efforts dans les préoccupations mondaines, génératrices de karma négatif

17. La négligence

Souvent liée à la paresse, la négligence consiste à gaspiller sa précieuse vie humaine, à ne pas cultiver la vertu et à agir sans réfréner les actions négatives causées par les afflictions mentales.

18. L’oubli

Ce facteur mental réfère au fait de passer d’un objet positif à un objet négatif par oubli. Autrement dit, l’oubli désigne le fait de ne pas maintenir à l’esprit un objet vertueux précédemment établi et de diriger, sous l’effet de l’attachement, la mémoire vers des objets non vertueux distrayants.

19. L’indolence

L’indolence, causée par le manque d’attention, a pour conséquence de nous donner une conscience partielle de la conduite du corps, de la parole et de l’esprit et de nous rendre indifférent aux phénomènes. Elle diminue le pouvoir de l’intelligence et laisse libre cours aux activités négatives.

20. La distraction

Cela désigne l’incapacité à se fixer sur un objet positif et à ne pas se laisser disperser. Elle empêche l’attention.

F. Quatre facteurs mentaux variables
Ces facteurs peuvent être positifs, négatifs ou neutres en fonction de la motivation de la personne ou de la situation.

1.. Le sommeil

Le besoin de sommeil apparaît quand le corps ou l’esprit sont épuisés et demandent le repos. Pendant le sommeil, l’esprit perd sa clarté et toutes les consciences sensorielles cessent leur activité. L’esprit est donc incapable d’appréhender son propre corps. Le sommeil peut être positif, négatif ou neutre dépendamment de la motivation au moment de s’endormir.

2.Le regret

Le regret désigne un repentir, c’est-à-dire un mécontentement de l’esprit lié au souvenir/rappel d’un événement fait dans le passé. Si nous regrettons une activité positive, cela est négatif. Si nous regrettons une activité négative, cela est positif. Si nous regrettons une action neutre, cela est neutre.

3. L’examen général

Lié à l’intelligence ou l’intention, ce facteur cherche à obtenir une compréhension de la nature grossière des objets. Par exemple, avec une motivation de bodhicitta, l’investigation sera positive.

4. L’analyse précise

Liée à l’intelligence ou à l’intention, elle cherche à obtenir une compréhension de la nature subtile de l’objet. Par exemple, avec une motivation d’attachement, l’analyse sera négative.
(http://www.centreparamita.org)

Publié dans:Non classé |on 27 août, 2011 |Pas de commentaires »

COMMUNIQUER AUTHENTIQUEMENT…

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Communiquer d’une manière authentique ne s’apprend pas simplement par une série de règles ou de techniques mais d’abord à partir de soi.
Cet apprentissage se fait notamment par:
a) la prise de conscience (émotions, besoins) de ce que je vis et de ce que vit l’autre (= pouvoir différencier ce qui m’appartient et ce qui appartient à l’autre au niveau des émotions, des idées…etc.)
b) l’acceptation de ce qui se passe pour moi et ce qui se passe pour l’autre (= accueillir ce qui se passe pour l’autre)
c) l’expression de son vécu si nécessaire et, en tous cas, de la perception que l’on a de l’apprenant
d) le fait de pouvoir départager sa responsabilité de celle de l’autre au niveau de ce qui est dit, perçu ou compris. Plus concrètement c’est pouvoir accueillir ce qui se passe pour l’autre personne sans vouloir la prendre complètement en charge, la transformer ou la juger.

Ajoutons encore que le but d’un tel apprentissage n’est pas d’être proche de tout le monde mais d’être assez authentique pour exprimer la réalité, les vrais malaises ou pour poser de vraies limites.

« APPRENDRE A COMMUNIQUER AUTHENTIQUEMENT, C’EST APPRENDRE A VIVRE ET A RESTER VIVANT AVEC L’AUTRE, TANT DANS LE BONHEUR QUE DANS LA SOUFFRANCE. » (Colette Portelance)

Publié dans:Non classé |on 27 août, 2011 |Pas de commentaires »

La communication perverse…

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Je me permets de citer quelques passages de l’é crit de Lola Sidhoum, sophrologue ,afin que chacun puisse en extraire de la sève pour soi.. Bonne lecture à toutes et à tous !

« La communication perverse a pour but d’utiliser l’autre,de détruire l’autre et d’en prendre du plaisir.
Les piliers principaux de la communication perverse sont: confusion, induction, culpabilisation.
En fait le mot  » communication  » est particulièrement mal adapté puisqu’il s’agit en fait de ne surtout pas communiquer. Du moins ne pas communiquer de manière directe, tout dans la communication perverse se passe au niveau du non verbal. Les paroles émises sont soit d’une rare pauvreté soit au contraire très habiles mais complètement creuses, vides de sens réel.
Le champ d’opération du pervers est la relation à l’autre. C’est cette relation que l’on doit interroger pour comprendre.
Le pervers va chercher à combler son manque affectif, son manque d’estime de soi par tous les moyens en utilisant sa ou ses victime(s) par des techniques de manipulations très élaborées.
Le pervers provoque chez l’autre des sentiments, des actes, des réactions ou au contraire les inhibe.
Il fonctionne comme un magnétiseur abusif.
La victime recevant le contenu du psychisme de l’autre s’identifie à lui et agit comme s’il était lui.
La victime doit pour cela disqualifier l’existence de son psychisme propre, et l’activité qui en découle (pensées, opinions sentiments…) pour adopter ceux de l’autre.
La communication perverse augmente la confusion.
La communication perverse, est par essence paradoxale, ce qui veut dire qu’elle envoie deux messages simultanés mais incompatibles : l’un verbal et apparent s’inscrit dans le conscient, l’autre contradictoire, mais passant en général dans le non verbal est enregistré à notre insu par le préconscient.
Un verbal et un non verbal qui annule le premier ou même signifie exactement l’inverse.
Ca peut être affirmer quelque chose avec un ton de voix discordant ou des mimiques qui montrent l’inverse.
Ou encore avoir un discours qui va dans un sens et des actions qui vont dans l’autre comme vu précédemment.
C’est une action, une attitude, qui va dire le contraire de ce qui est énoncé verbalement.
Son but : affaiblir l’autre, le faire douter de lui, de ses pensées et de ses affects. La victime va y perdre le sentiment de son identité.
Puisqu’il s’agit à la fois d’éviter le conflit direct avec elle, et de l’amener à une totale docilité, elle doit être privée tant de son sens critique que de sa capacité à se rebeller.
Alors seulement il sera possible de l’attaquer pour la mettre à sa disposition.
Le ton de voix sert énormément qu’il soit chargé de mépris, d’ironie, d’agressivité, ou qu’il soit glacial, il ne correspond en tout cas pas au message en général neutre ou même positif qui est énoncé.
Cette technique a pour effet direct la paralysie ; c’est comme un court-circuit mental.
C’est ainsi qu’on peut faire ressentir de l’hostilité ou tout autre chose sans que rien ne soit émis qui puisse y correspondre voire avec un message énoncé totalement bienveillant.
Il n’y a qu’à verbalement être très agréable et prononcer d’un air innocent la phrase qui tue, aborder le sujet qui blesse, ou encore plus subtil avoir l’attitude qui contredit le message…
C’est pourquoi les messages paradoxaux ne sont malheureusement pas visibles pour la plupart des gens : restent les paroles entendues et une drôle d’impression de confusion, de malaise, de tension, que rien ne semble justifier.
La plupart du temps la victime choisira par simplicité de s’en tenir au sens littéral du discours, niant les signaux non verbaux contradictoires , niant donc son ressenti propre qui n’en continuera pas moins à semer la confusion dans son esprit à son insu, confusion, doute de soi qui poussera la victime d’elle même à adhérer à ce qui lui paraît solide : l’opinion du pervers….et croire de moins en moins à la validité de ses opinions propres.
Pour se défendre, la victime doit priver le perverse d’informations REELLES…. »

(Lola Sidhoum sophrologue, sophrothérapeute)

Publié dans:Non classé |on 27 août, 2011 |Pas de commentaires »

Pourquoi ce commandement qui fait de l’amour un devoir ?

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Qui est le prochain ? Tout homme, à ce qu’il paraît ! Y compris le lointain : tous les hommes en général.

« Pour aimer son prochain comme soi-même, ne faut-il pas alors pouvoir être aussi son propre prochain ?
C’est-à-dire accepter de pouvoir se regarder en face pour constater ses manques et ses besoins ,se dédoubler pour se regarder comme un autre.
Comment puis-je être mon prochain ?
Peut-être en acceptant de me voir agir, penser…
Peut-être en acceptant de réaliser ma responsabilité dans ce que j’expérimente.
Peut-être en acceptant de sortir d’une position de victime dans laquelle je garde parfois cette position rassurante d’objet manipulé par les autres.
Peut-être aussi, en ayant le courage de prendre conscience qu’il y a dans mon fonctionnement quelque chose qui fait obstacle à mon bien-être spirituel, qui perturbe mon développement social, quelque chose qui est comme une rayure dans un sillon de disque 33t ou sur un CD et qui provoque une répétition de la même musique, quelque chose qui est comme une séquence de film rejouée régulièrement, une impression de répétition ou de déjà vu…
Comment puis-je être mon prochain ?
Peut-être en acceptant d’évaluer ce que l’on me dit sur moi-même, en acceptant de faire l’inventaire, de trier, mais en tout cas d’y réfléchir.
Et venir avec tout cela devant Dieu .
Comment puis-je être mon prochain ?
Peut-être en allant plus loin ; si je constate chez moi des répétitions de schémas de fonctionnement (illustrations : besoin d’excellence, échec, etc…), accepter que la prière n’est pas la seule réponse et que j’ai besoin d’aide pour apprendre à faire autrement.
Oui, être mon prochain pour pouvoir mieux aimer l’autre, c’est m’intéresser à mes travers, chercher à comprendre ce qui se passe, et lorsque je vois que c’est handicapant accepter de faire à appel à l’autre pour progresser. »

(Pierre-Yves ZEHNACKER)

Il paraît difficile de prétendre aimer son prochain comme soi-même : il y a une distance infranchissable, radicale, entre cette étrange chose qu’est l’Autre, et moi. Il le faut pourtant : c’est Dieu lui-même qui l’ordonne.

Publié dans:Non classé |on 25 août, 2011 |Pas de commentaires »

Faites un essai…

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« Si quelqu’un vous offense, ou vous méprise, ou vous arrache ce qui vous appartient, priez le Seigneur en disant : »Seigneur, nous sommes tous tes créatures ; aies pitié de tes serviteurs et tourne-les vers le repentir. »
Alors, tu porteras perceptiblement la grâce dans ton âme.
 Au commencement, force ton cœur à aimer tes ennemis ; le Seigneur, voyant ta bonne intention, t’aidera en tout, et l’expérience elle-même t’instruira.
 Mais celui qui pense du mal de ses ennemis, l’amour de Dieu n’est pas en lui, et il n’a pas connu Dieu.
Quand tu prieras pour tes ennemis, la paix viendra sur toi ; et lorsque tu aimeras tes ennemis, sache qu’une grande grâce divine vit en toi.
 Si, par contre, tu injuries tes ennemis, c’est le signe qu’un esprit mauvais vit en toi et qu’il introduit dans ton cœur de mauvaises pensées ; car, comme l’a dit le Seigneur, c’est du cœur que jaillissent les bonnes ou les mauvaises pensées.
L’orgueil nous fait perdre la grâce et, en même temps qu’elle, l’amour pour Dieu et l’audace dans la prière ; l’âme est alors tourmentée par de mauvaises pensées et ne comprend pas qu’il faut s’humilier et qu’il faut aimer les ennemis, sans quoi on ne peut pas plaire à Dieu. »    
(St. Silouane - »L’amour des ennemis »)

Publié dans:Non classé |on 25 août, 2011 |Pas de commentaires »

Un sujet qui gêne…

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Aujourd’hui je vais parler de quelque chose qui est très destructif pour nous dans les relations d’amitié: les dettes.
« Les dettes » est très souvent un sujet qui gêne. L’apparente simplicité de l’acte de prêter, peut nous mettre dans des situations terribles.
De très bonnes relations (ou en tout cas, qui paraissaient comme telles) sont complètement détruites à cause de dettes.
Les dettes peuvent nous mettre dans des positions si délicates que le mieux est de s’en tenir à l’écart.
J’ai une amie à qui je peux faire confiance, à qui je peux parler et avec qui je peux être…
Malheureusement qu’ il y a quelque temps, mon amie m’a aidé financièrement. Je détestais lui demander, mais j’ai dû le faire.Je lui ai expliqué pourquoi j’avais besoin d’emprunter de l’argent.Je n’ai  pas réussi lui rembourser aussi vite ni même par petites mensualités. Je suis donc dans une situation tendue et compliquée, qu’il m’ appartient de dénouer.
Mon amie et moi avons établi une amitié fondée sur la confiance et le respect mutuel.Nous sommes dans une relation amicale depuis assez longtemps pour qu’elle puisse juger mon caractère et avoir la convinction que je suis digne de confiance et honnête,une personne de bonne moralité.
Comment demander à une amie, avec tact et diplomatie, qu’elle nous rende l’argent qu’on lui a prêté?
Le problème c’est qu’elle commence à être sévèrement en froid avec moi.
En fait c’est que je suis gênée parce que je n’ai pas réussi à régler ce problème avec elle,ça me hante.Je lui glisse humblement un : « Je vous rembourserai la somme le mois prochain. »L’idée de devoir de l’argent à quelqu’un me déplaît. J’ai appris une leçon importante : amitié et argent ne font jamais bon ménage.Prêter de l’argent n’est pas toujours le meilleur moyen de renforcer les relations. En fait, ça peut plutôt les détruire.Comme on dit « les bons comptes font les bons amis. »Les relations affectives ne font pas toujours bon ménage avec la sphère de l’argent.
Dans « Hamlet », le vieux Will dit ceci : «Ne sois ni emprunteur ni prêteur; Car souvent celui qui prête perd à la fois son argent et son ami. » Un vieux proverbe écossais va dans ce sens: «Prêtez votre argent et vous perdrez votre ami».
Peut-être que ces gens-là avaient raison de croire en la sagesse de ne pas prêter de l’argent à des amis.

Publié dans:Non classé |on 23 août, 2011 |Pas de commentaires »

On n’a pas tous les choix mais on a toujours le choix…

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L’individu n’est rien d’autre que la somme de ses choix, de ses désirs et de ses rêves.Ce qui peut nous séparer comme nous relier, qui nous différencie vraiment les uns des autres, c’est l’ensemble des choix qui fait de chacun ce qu’il est vraiment, et non pas les diverses étiquettes collées sur notre dos par les autres, à notre naissance, selon la couleur de peau, le milieu social ou les origines, tout cela dans le but de nous uniformiser, nous intégrer, nous formater, nous domestiquer et nous soumettre.On a toujours le choix.Quelque soit la situation  dans laquelle nous nous trouvons,nous avons toujours des choix. 
« On a toujours le choix,
c’est une évidence.
On n’a pas tous les choix
mais on a toujours le choix.
Devant toute épreuve, on a l’option d’en mourir
ou d’y survivre  devant l’échec,
le choix de s’aimer ou de se détruire.
Devant les imprévus, on possède la liberté
de rire ou de pleurer et dans l’adversité,
le choix de pardonner ou de culpabiliser.
Au milieu de la confusion, on a toujours
la faculté de voir et de croire,
l’alternative de se fermer et d’oublier.
Au coeur de la détresse,
on détient un éventail de paroles et de silences,
le loisir de parler ou de se taire.
Devant une décision,
on a le pouvoir d’agir ou de rester immobile,
et par dessus tout,
le choix de rester ou de partir. »

(Reçu par e-mail de France,auteur Stéphanie Houle)

Publié dans:Non classé |on 22 août, 2011 |1 Commentaire »

Il vaut la peine de s’y arrêter un moment!

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Je pense qu’un homme est ce qu’il se souvient de lui-même. On ne se souvient vraiment que de ce qui nous en est destiné.
Par exemple, je suis ce que je me souviens d’être.
« On ne se souvient pas des jours, on se souvient des instants. »(Cesare Pavese)
C’est pourquoi les gens changent apparemment ou ont des dispositions différentes.
Chaque fois on se souvient d’autres choses sur soi-même.
« L’être que je serai après la mort n’a pas plus de raisons de se souvenir de l’homme que je suis depuis ma naissance. « Marcel Proust)
Question des questions!
Qui suis-je ?
Venant du fond des temps elle se transmet, intacte, de génération en génération.
Cette lancinante question est en elle-même un aveu: l’homme vit, l’homme pense, l’homme cherche, l’homme meurt, l’homme ne connaît ni son origine, ni sa destinée, ni sa raison d’être.
Au delà de ses indéniables exploits techniques, l’homme transmet ainsi son incertitude, son angoisse et son désespoir: face à cette question importante la seule chose qu’il sache c’est qu’il ne sait pas.
Quelqu’un a défini par une boutade la croyance athée: « L’homme a pour père le singe, pour guide le hasard et pour fin le néant ».
Un journal scientifique récent confirme: « Malgré les efforts des scientifiques de toutes disciplines – physico-chimistes, microbiologistes, généticiens, cosmologistes, océanographes -, nous ne pouvons toujours pas affirmer où, quand et comment est apparue la vie sur Terre. »
Qui suis-je ?
Un simple agglomérat de 30 milliards de milliards de particules inanimées qui se sont judicieusement regroupées par hasard en dépit des lois fondamentales de la thermodynamique et en faisant exploser les calculs de probabilité?
Un lointain descendant de protozoaire et un arrière petit fils de singe?
Une créature de Dieu, conçue d’une étrange et merveilleuse manière, faisant partie d’un plan précis, et ayant devant elle un choix capital pouvant déboucher sur une relation avec son Créateur, sur la découverte de la joie, de la paix et du bonheur?
Il vaut la peine de s’y arrêter un moment!

Ce qu’en pensent les hommes
Au travers des siècles les érudits ont toujours essayé de cerner l’être extraordinaire qu’est l’homme.
Les pensées suivantes ont retenu notre attention:
« L’homme, un être exceptionnel
Il est bien des merveilles en ce monde, il n’en est pas de plus grande que l’homme. » (Sophocle v. 495-406 av. J.-C)
« L’homme est Dieu par la pensée. »( Alphonse de Lamartine, 1790-1869)
« L’homme étouffe dans l’homme. « (Jean Rostand, 1894-1977)
« L’homme, un être limité.Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d’être un homme. »( Jean Anouilh, 1910-1987)

La chute et la conscience du mal
Chute: « Borné dans sa nature, infini dans ses voeux, l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. »( Alphonse de Lamartine, 1790-1869)

Méchanceté: « L’homme est un loup pour l’homme. » (Plaute 254-184 av. J.-C)

Egoïsme: « Homme! Il est d’autres hommes. »( Robert Desnos, 1900-1945)

Orgueil: » L’Homme non plus seulement « un être qui sait » mais un être « qui sait qu’il sait »( Teilhard de Chardin, 1881-1955)

Perte de la liberté: » Ils ne sont pas tous libres ceux qui se moquent de leurs chaînes. »( G.E. Lessing, 1729-1781)

Conscience du mal: « Je ne sais pas ce que peut être la conscience d’une canaille, mais je sais ce qu’est la conscience d’un honnête homme: c’est effrayant. »( Hermant, 1862-1950)

Essai de définition de l’homme
« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser: une vapeur, une goutte d’eau suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. » (Blaise Pascal,1623-1662)

« Dire que l’homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d’aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n’est pas lui faire son procès, c’est le définir. »( Denis Diderot, 1713-1784)

Homme et perfection
On raconte que Socrate (470-399)se promenait en plein jour une lanterne à la main. « Que cherchez-vous? » lui demanda-t-on. » Un homme! « répondit-il.

« Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes; je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être Persan; mais quant à l’homme je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie; s’il existe c’est bien à mon insu. »( Joseph de Maistre, 1753-1821)

Homme et Dieu
« Si l’homme était parfait, il serait Dieu. »( Voltaire 1694-1778)

« Voici l’Homme! « (Jésus Christ).( Ponce Pilate, Gouverneur romain de 26 à 36)

Une triste histoire
Dans un sens la Bible, c’est l’histoire de l’homme. C’est là que nous trouvons et notre origine et notre destinée. A travers l’histoire d’autres hommes, il nous est possible de découvrir notre propre histoire.

La création à l’image de Dieu (Genèse chapitres 1 et 2 Genèse 1-2)
Dieu a créé l’homme « à son image », d’une façon souveraine.
Il souffla en lui une « respiration de vie » et l’homme devint ainsi une « âme vivante ».
Cette particularité distingue l’homme de toutes les autres créatures.
L’homme possède une intelligence incomparable, une volonté individuelle, une capacité d’apprécier, de choisir, d’inventer, de communiquer, d’aimer…

Créé parfait, moralement et physiquement, Dieu a voulu pour l’homme ce qui était « très bon ».
Il le plaça dans un environnement agréable, lui confia des responsabilités importantes, et la possibilité de vivre dans sa communion ou de se détourner de lui.
Ainsi nanti et instruit des conséquences de ses choix, l’homme était devenu une créature responsable.

La chute (Genèse 2 et 3 Genèse 2-3)
Pourquoi l’être humain, ayant tout à satiété, a-t-il voulu la seule chose que Dieu ne lui avait pas permise, et dont il n’avait pas besoin?

La tactique de la tentation peut se résumer en 3 points:

Satan (l’Adversaire) jette le doute sur ce que Dieu a dit,
Il ment en ce qui concerne les conséquences de la désobéissance,
Il laisse entendre que Dieu le prive de quelque chose de bon.

Contre toute attente Adam et Eve firent confiance à Satan plutôt qu’à Dieu.
Ils se détournèrent ainsi de leur Créateur pour écouter une créature et eurent à supporter, ainsi que leur descendance, les lourdes conséquences de leur désobéissance.

Le péché
Le péché c’est la transgression de la loi de Dieu.
C’est ne pas faire ce que Dieu commande et faire ce que Dieu interdit.
La Bible fait une différence entre le péché et « les péchés ».
On a parfois comparé le péché à un arbre et les péchés aux fruits que porte cet arbre.
Le péché est entré dans le monde par la désobéissance d’Adam et d’Eve, il est universel et héréditaire: la nature pécheresse des parents est transmise aux enfants et, dans ce domaine, tous les hommes sont égaux.
Les péchés sont liés à la responsabilité personnelle et là, tous les hommes sont différents.
Néanmoins tout être humain manifeste son penchant au mal en violant le commandement d’amour envers Dieu et envers son prochain, et en cédant de diverses manières aux convoitises et tentations.

Conséquences de la chute
Sur le plan physique: fatigue, souffrance, maladie et mort corporelle.
Sur le plan spirituel: relation de l’homme avec Dieu coupée (mort spirituelle).
L’homme devient esclave de Satan à qui il a obéi.
Juste condamnation de Dieu.

Sur le plan moral: Connaissance du bien, sans pouvoir l’accomplir; connaissance du mal, sans pouvoir s’en libérer .
Malgré la chute l’homme garde sa liberté et sa capacité de choix si bien qu’il peut toujours, de façon responsable, écouter la voix de Dieu (par le moyen du message biblique) ou s’en détourner. (Hébreux 4:7 Hébreux 4:7; Apocalypse 22:17 Apocalypse 22:17)
(Source: http://www.info-bible.org/cinq/homme.htm)

Publié dans:Non classé |on 22 août, 2011 |Pas de commentaires »

Comme si c’était hier!

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Du haut de mon âge je me replonge parfois dans mes souvenirs.. Pourquoi parler des fantômes ?Parce que les fantômes représentent souvent des souvenirs J’en ai justement un à vous raconter.Ce souvenir est une expérience troublante que j’ai fait lorsque j’avais 25 ans.
Il s’agit de quelque chose qui a bouleversé mon existence et a marqué un tournant dans ma vie.
C’était le 14 septembre 1978. Et vous, que faisiez-vous en septembre 1978? Certains d’entre vous n’étaient pas encore nés. Moi, je me souviens de ce jour comme si c’était hier.
Et aujourd’hui encore, 32 ans après, je m’en souviens comme si c’était hier.Pourtant la mémoire n’est pas linéaire,elle est sélective et elle garde en elle des bribes de vie…
Je me souviens du jour, de mon mariage, de la petite robe blanche,de son costume gris, de la soirée dans un petit restaurant de la  forêt  de Trivale,le restaurant « Cornu Vanatorului » … Ses  parents  bien jeunes encore,sa soeur encore une fillette,… Je me souviens de ma mère nous annonçant qu’elle avait divorcé de mon père la veille de ce jour-là …Mon frère et sa fiancée… quelques amis pour l’occasion. Moi, coiffée et maquillée très simplement,la robe se suffisait à elle-même…Je n’ai pas voulu me sentir déguisée…
C’était l’an dernier pour moi,de la vie d’étudiante et l’an premier pour lui d’ingénieur stagiaire… Nous étions émus et timides. Nous entrions dans un monde nouveau.
Mon cauchemar venait de commencer…Au bout d’un an,j’ai bien compris cela. Un cauchemar qui a duré 16 ans.
Quand j’analyse un peu je me dis que les seules précieuses réalisations de cette période sont mes deux enfants.Et mes réalisations professionnelles.Elles ont accaparé toute ma vie.

Publié dans:Non classé |on 21 août, 2011 |Pas de commentaires »
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