Archive pour mai, 2011

Un petit bout d’histoire autour du prénom Carmen…

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« La connaissance de soi-même est la clé d’une vie heureuse et réussie. »
Je me prénomme Carmen et je suis née  un premier août ,deux semaines après  la fête du Jour de la Vierge Carmen,le 16 juillet, et deux semaines avant la fête du jour de la Vierge Marie,le 15 août .
Je trouve que ce prénom me correspond plutôt bien.
Oui, Carmen, il me plaît. Sinon, je le changerais.Carmen fait penser à l’héroïne d’un roman de Mérimée (1845), lequel inspirera un opéra comique à Meilhac, Halévy et Bizet en 1875, puis un ballet à R. Petit en 1949.
La notoriété universelle de l’opéra de Georges Bizet, fit connaître ce prénom dans le monde entier. Pour rien au monde je le changerais !
 Pour moi ce prénom a du charisme et est un prénom plutôt élégant.
Le mot latin, « carmen », signifiant « le chant », évoque à la fois la poésie lyrique et les incantations magiques.
 Je suis à la recherche de tous renseignements me permettant  de savoir plus de choses sur mon prénom.
Émotivité, sensibilité, intuition, réceptivité, charme et sensualité, voilà l’éternel féminin dans toute sa splendeur !
 En outre, Carmen n’est pas dépourvue de charme et de séduction…
Bien que pouvant apparaître superficielle et légère, elle est idéaliste, parfois même utopiste, et cherche à trouver un sens à sa vie pour se sentir exister pleinement.
 C’est pourquoi elle s’orientera vers différentes voies, au travers de groupes sociaux à vision humaniste, politique, artistique, spiritualiste ou idéologique.
Si elle ne trouve pas son chemin ainsi, elle pourra être tentée de vivre son idéal au travers d’une riche vie fantasmatique, de chimères ou se tournera vers des paradis artificiels.
 Il est vrai qu’elle a un intense besoin d’émotions et d’expériences nouvelles et ne se satisfait guère d’une existence routinière.
 Fantaisiste et bohème, la vie doit être une représentation théâtrale pour être digne d’être vécue.
Voilà pourquoi elle est souvent déçue, à la merci de déséquilibre intérieur.
 Elle est beaucoup plus faite pour le bonheur, la vie facile, que pour les difficultés.
 Elle  a une intelligence vive, un esprit d’à-propos souvent teinté d’humour et apprécie les joutes oratoires dans lesquelles elle excelle.
Enfant, elle est fragile émotionnellement et fortement influencée par son entourage familial auquel elles veut plaire, même si elle doit se sacrifier. 
Curieuse de tout, elle peut facilement être instable.
De plus, faire éclore, chez cette fillette douée, un violon d’Ingres artistique (le chant, la musique, la danse) ou le goût des langues, serait judicieux.
Carmen aime plaire, être dans les grâces d’autrui, et est  attirée par la beauté, l’art, et l’harmonie.
 Elle a besoin de paix autour d’elle, supporte mal les conflits ou la violence. Sentimentalement, elle manque de lucidité et ses aspirations sont si élevées qu’un seul homme peut difficilement y correspondre.
 Aussi ses ardeurs comme ses illusions tombent-elles rapidement…
 Le choix est pour elle souvent problématique, sinon impossible…
En contrepartie, elle est remplie de fantaisie, de fraîcheur et prête à tous les sacrifices si elle aime…
 L’amour étant la chose la plus importante de sa vie, la sphère professionnelle peut passer au second plan, à moins qu’elle ne se découvre une vocation.
 Les domaines qui lui conviennent sont les professions à caractère humanitaire ou social (médical, paramédical, droit, justice, enseignement…), les professions artistiques, en liaison avec l’esthétique, les activités privilégiant l’expression orale ou écrite, ou le contact avec le public (animatrice, journaliste), les professions liées aux voyages et à l’étranger, les professions marginales (l’irrationnel, les night-clubs, les bars ou les activités de nuit ou saisonnières….
Oui, Carmen, il me plait…

 

Publié dans:Non classé |on 31 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Une vie sans rêves ne mérite pas d’être vécue…

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J’aimerai aborder un sujet que je tiens énormément à coeur, et cela de plus en plus.
 J’ai besoin sans doute de me « retrouver ». Au fond de moi, il manque quelque chose. C’est un rêve en construction , mon  rêve de vie, un peu utopiste , quasi impossible.
Je rêve de revenir dans ma ville natale, Constanta,quitter la ville où je vis actuellement,m’eloigner de tout ce superflu, de cette vie parfois trop sédentaire qui me répugne.
Partir sur la route pour me retrouver moi- même, pour respirer le bon air de la mer et avoir le soleil de mon côté …
Je sais que je ne suis plus une adolescente pour partir là où je veux sur un coup de tête .
Mais pourquoi ne pas aller au bout de mes rêves pour trouver moi-même  et ce que je  désire enfin?
M’éloigner le plus possible de cette  ville,  de ce monde ,pour moi trop superficiel ,alors que le bonheur ne s’y trouve pas.
J’en suis fatiguée. Serai-je condamnée à l’amère perpétuité de mes contradictions?
 Les temps sont durs mais ma volonté me persuade que je m’en sortirai.
Je suis persuadée que le meilleur est ailleurs.Et même si le temps presse,j’irai au bout de mes rêves…

« Et même si le temps presse
Même s’il est on peu court
Si les années qu’on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et même si l’on m’arrête
Ou s’il faut briser des murs
En soufflant dans les trompettes
Ou à force de murmures
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

Et même s’il faut partir
Changer de terre et de trace
S’il faut chercher dans l’exil
L’empreinte de mon espace
Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais les courants
Nous feront courber la tête
Plier les genoux sous le vent
J’irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s’achève
Tout au bout de mes rêves

Et même si tu me laisses
Au creux d’un mauvais détour
En ces moments ou l’on teste
La force de nos amours
Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au dessus je te jure
Que j’effacerai ton nom. »

(Au Bout De Mes Rêves-Jean Jacques Goldman)

http://youtu.be/S1Hmps-1cZI

Publié dans:Non classé |on 30 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Un exercice difficile

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Aujourd’hui, après un an depuis ma retraite , j’ai envie de m’asseoir et de faire un bilan…
 C’est un exercice difficile …beaucoup de personnes vivent leur retraite  sans se poser de questions.
En prenant cette décision, je pensais vivre un changement. Ce changement m’a ramenée à moi-même .Mes expériences ont été multiples : nervosité et doutes ,moments sympa et chaleureux ,moments d’amitié intenses ,sensations difficile à définir,émotions …Toutes ces choses  m’ont fait grandir…
Il y a aussi ces choses qui sont difficiles à mettre en mots ..
En même temps, étrangement, je pense que cette année m’a rapprochée de mes propres racines : je n’ai jamais tant apprécié mes racines.Aujourd’hui, c’est moi qui compte.C’est  un changement, mais un changement que j’aurais aimé plus tôt. C’est un voyage qui a nourri mon for intérieur, mais aussi  une expérience tout simplement, qui m’a rendue plus « vieille » .Bon, j’ai vieilli ! Je sais maintenant plein d’autres choses,je sais surtout,  ce qu’est cette sensation que l’on peut éprouver quand on est retraité ,l’ardeur de ce vague-à-l’âme certains soirs quand la vraie solitude te guette,  ce qu’est cette sensation d’être mal compris, jugé d’avance, ce qu’est ce sentiment de joie face à tant de choses à découvrir, ce que l’on ressent lorsque l’on dit aurevoir à son passé,… J’ai appris tant et tant de choses qu’il n’est pas possible de les citer toutes, ni même de les mettre en mots.
Pour conclure, je dirais que l’expérience a été riche, mais elle n’a pas été franchement  simple. Car lorsque l’on part, on quitte forcément autre chose… c’est un peu de soi que l’on perd. « Partir, c’est mourir un peu », disait je ne sais plus qui…

http://youtu.be/GMSvF8BBq54

Publié dans:Non classé |on 29 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Aujourd’hui….

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Quoique je m’enracine plus que jamais dans la réalité présente et que j’accepte le monde tel qu’il est, une tristesse accablante s’est emparée soudainement de mon âme aujourd’hui….
Pourquoi suis-je si stressée? Pourquoi ma gorge est-elle si serrée? Pourquoi je me sens dépressive, effrayée?
Qu’est-ce qu’il me manque? Quel est ce malaise intérieur que je ressens?
Quelle est la cause de ce dégoût de toute chose?
Assez de préliminaries.Voici comment les choses se sont passées. J’espère qu’elles sauront m’éclairer. Je résume: j’ai cédé au désir de mon fils de vendre sa voiture et voilà,c’est le premier jour sans cet objet qui nous était devenu indispensable. Il ne faisait absolument rien de tout le temps de sa vie. Je lui répétais inlassablement qu’il était grand temps à présent qu’il fasse quelque chose. Qu’a-t-il fait ? Ceci…Il est prêt à « bosser » coûte que coûte pour s’échapper au besoin et vivre dans la dignité, ça devient honteux de toujours demander de l’argent aux parents.
Mais il ne trouve pas de boulot. C’est vraiment pénible. J’imagine que c’est difficile pour lui aussi. Il n’arrête pas d’envoyer des candidatures,il a réussi à avoir des entretiens et à chaque fois on lui a  dit :”On a hésité entre vous et quelqu’un d’autre et finalement on a pris l’autre.”ou “Vous êtes arrivé trop tard.”…J’en ai marre!! J’en ai ras le bol! Merde au chômage et à l’Etat qui ne nous aide pas dans cette tâche…

Publié dans:Non classé |on 25 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Spleen dominical…

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Je me suis déjà habituée à tenir au fil des jours le registre de mes émotions.
C’est dimanche.
Je n’aime pas les dimanches. Ils sont vides et sonnent le creux.
Ce cafard-là est un cafard d’enfant,ça doit venir de mon enfance.Depuis toujours j’ai le cafard du dimanche.
Il persiste.Chaque dimanche je m’abandonne à une dépression aussi brève que régulière.Et aujourd’hui, je reproduis inlassablement la même chose.
Il n’y  souvent rien à faire, les magasins sont fermés, il y a des daubes à la TV,j’ai la flemme de prendre un bouquin, pas envie de téléphoner à un ami, de le déranger avec mon blues.Sur le Net mes amis manquent.
Le silence qui s’abat sur la ville me stresse. 
J’attends que l’après -midi passe pour recommencer la semaine.
Oui,je sais,il y a plein de solutions pour tenir à distance le coup de cafard, auquel on ne peut pas toujours échapper.
Avez-vous été  touchés par le spleen du dimanche?

Publié dans:Non classé |on 22 mai, 2011 |Pas de commentaires »

C’est moi le coquillage et le bateau…Et la vague et le vent et l’eau…

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« Quand je pense à la mer
C’est à l’eau que je pense, verte et mouvante
Pas au poisson, pas au bateau.
Quand j’écoute la mer
C’est bien l’eau que j’entends, sourde et roulante
Et pas le coquillage et pas le vent.
Quand j’entre dans la mer
Froide et secrète comme un grand abreuvoir
C’est moi le coquillage et le bateau
Et la vague et le vent et l’eau
Et je bois le soleil. »

Jacqueline Daoud

Publié dans:Non classé |on 21 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Le premier train du souvenir..

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Je me rappelle le sentiment de tristesse qui m’a envahi lorsque la maison dans laquelle j’ai grandi a été demollie.Mon foyer d’enfance,précieux, isolé, unique.. J’y ai déposé une partie de mon âme.
Ses murs étaient évidemment imprégnés de mes colères, de mes amours, de mes craintes, de mes pensées, de mes regards perdus, de mes rêves et de mes cauchemars aussi… C’ était comme une énorme malle aux trésors dont j’étais seule à connaître la combinaison du cadenas : j’y ai mis mes secrets, mes souvenirs et ce qui s’y est passé, est resté à tout jamais à l’intérieur.Aujourd’hui adulte ,j’ y pense toujours avec mon esprit d’enfant. La vie m’a séparé d’elle, on s’est quittées, et chacune de son côté, on a continué notre vie, on a changé, on a mûri, on a tenté de s’améliorer, et l’image que l’on reflète n’a plus rien à voir avec celle de notre enfance…
A l’age adulte, cette maison de pain d’épice n’est qu’un souvenir…

LA MAISON OÙ J’AI GRANDI
Françoise Hardy (France)
Quand je me tourne vers mes souvenirs,
je revois la maison où j’ai grandi.
Il me revient des tas de choses:
je vois des roses dans un jardin.
Là où vivaient des arbres, maintenant
la ville est là,
et la maison, les fleurs que j’aimais tant,
n’existent plus.
Ils savaient rire, tous mes amis,
ils savaient si bien partager mes jeux,
mais tout doit finir pourtant dans la vie,
et j’ai dû partir, les larmes aux yeux.
Mes amis me demandaient: « Pourquoi pleurer? »
et « Couvrir le monde vaut mieux que rester.
Tu trouveras toutes les choses qu’ici
on ne voit pas,
toute une ville qui s’endort la nuit
dans la lumière. »
Quand j’ai quitté ce coin de mon enfance,
je savais déjà que j’y laissais mon cœur.
Tous mes amis, oui, enviaient ma chance,
mais moi, je pense encore à leur bonheur.,
à l’insouciance qui les faisait rire,
et il me semble que je m’entends leur dire:
« Je reviendrai un jour, un beau matin
parmi vos rires,
oui, je prendrai un jour le premier train
du souvenir. »
La temps a passé et me revoilà
cherchant en vain la maison que j’aimais.
Où sont les pierres et où sont les roses,
toutes les choses auxquelles je tenais?
D’elles et de mes amis plus une trace,
d’autres gens, d’autres maisons ont volé leurs places.
Là où vivaient des arbres, maintenant
la ville est là,
et la maison , où est-elle, la maison
où j’ai grandi?
Je ne sais pas où est ma maison,
la maison où j’ai grandi.
Où est ma maison?
Qui sait où est ma maison?
Ma maison, où est ma maison?
Qui sait où est ma maison? …

http://youtu.be/GvLipzWWijU

Publié dans:Non classé |on 21 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Si….

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« Si vous êtes toujours en train de courir pour faire tout ce que vous voulez, vous manquez de temps.
Si vous avez l’impression que la réussite n’est pas pour vous, vous n’y accèderez pas.
Si vous trouvez que la vie est pesante et fatigante, vous ne serez jamais en forme.
Si vous pensez ne rien savoir et être trop bête pour comprendre les choses, vous ne vous sentirez jamais relié à la sagesse de l’Univers.
Si vous éprouvez un manque d’amour et n’entretenez que des relations médiocres, vous aurez du mal à attirer l’amour dans votre vie. »

Publié dans:Non classé |on 21 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Une évasion vers les calanques…

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 (Promenade Vers les Calanques-Roger Keiflin)

 Désirs inassouvis…

« Avec cette difficile lettre écrite
Qui ne sera jamais envoyée
J’essuie doucement mes larmes
Et m’en sers comme éventail
Pour sentir la fraîcheur marine
Dans le salé de mes pleurs
Une illusion pour ma patience

Des vents du large et des embruns
De tes calanques
De ton monde tranquille
Une évasion à l’insu des murs
Aussi muets que mes baisers
Mes pires geôliers avec le silence
Et le noir qui me cerne

Mais aucune prison
Aucune cellule
Aucun obstacle
N’empêchera nos âmes de s’enlacer
Corps de jade répandus
Sur la mer turquoise
De nos désirs inassouvis… »
(publié par plumelibre,
03 Août 2008 )

« Faites confiance à la vie. Tout ce dont nous avons besoin est là pour nous.
Le Pouvoir en nous est prêt à réaliser nos rêves les plus chers, et à nous donner immédiatement en abondance ce dont nous avons besoin. Le problème, c’est que nous ne sommes pas prêts à recevoir. Si nous désirons quelque chose, notre Pouvoir supérieur ne nous dit pas : « J’y réfléchirai. » Il répond aussitôt et nous expédie notre commande, mais nous devons être prêts à la réceptionner. Si nous ne le sommes pas, elle retourne à l’entrepôt des désirs inassouvis… »

Publié dans:Non classé |on 21 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Un journal de guérison…

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Ce matin je voudrais vous présenter un matériel trouvé sur le web.Si j’ai choisi de relayer ces articles c’est parce-qu’ils rejoignent mes plus intimes convinctions…

 

« L’intelligence émotionnelle est l’une des méthodes qui permettent de gérer l’énergie dans la réalité tridimensionnelle.
 Il faut consentir à ouvrir votre cœur avec l’intention de guérir ce qui vous a blessé.
Cette information vous sera accessible par la rédaction d’un journal de guérison où vous noterez en toute sûreté vos sentiments intimes.
 Écrire les choses peut s’avérer révélateur, ce qui, à son tour, permet la guérison.
Avant de commencer un journal, affirmez vos intentions et focalisez votre attention. Sur la première page, rédigez une lettre de présentation adressée au mental cosmique.
 Définissez clairement votre intention qu’une énergie bienfaisante passe par vos écrits; sollicitez l’aide de votre mental supérieur et remerciez-le pour tout ce que vous allez découvrir.
 Si le cœur vous en dit, dessinez ou découpez et collez des éléments importants dans votre journal.
Montrez-vous créatif et prenez plaisir à l’exercice.
Faites-vous confiance, ne doutez pas que vous touchez de l’information provenant du fond de votre psyché, évitez de juger et n’ayez pas honte de ce qui émerge.
Il s’agit de votre journal intime de guérison; vos découvertes déborderont d’éclairs de mémoire qui constitueront des repères importants sur la voie de la guérison.
 Demeurez près de vos sentiments tout en progressant au fil des révélations.
Rappelez-vous que vous franchissez des murs intérieurs pour enfin jouir d’une santé radieuse en comprenant et en acceptant que vous êtes l’auteur de votre expérience. »
 (Barbara Marciniak )

Publié dans:Non classé |on 20 mai, 2011 |Pas de commentaires »
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