Archive pour mars, 2011

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir…

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«   Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et
l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer ,et
d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des silences…
Je vous souhaite  des chants d’oiseaux au réveil…
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, 
À l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d’être vous !    »
    
Jacques Brel

http://www.youtube.com/watch?v=-15HLa5-cDM
http://www.youtube.com/watch?v=6X7zp3s1GHs

Publié dans:Non classé |on 31 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Basta !

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« Il est essentiel d’honorer ses ancêtres – car ils font partie de nous!
Les honorer, cela peut signifier : les connaître, les analyser, les démonter, les accuser, les dissoudre, les remercier, les aimer… pour finalement “voir le Bouddha en chacun d’eux.”

«  Dans chacun de vos ancêtres, il y a un Bouddha qui dort : si vous voulez vous éveiller, travaillez à hisser votre arbre généalogique entier au niveau de sa bouddhéïté.
Une fois qu’on a pris conscience que l’on porte son arbre généalogique dans son corps, et que l’on peut expulser les souffrances ainsi occasionnées comme on expulse les démons, tout peut changer d’un seul coup.
Mais cela ne dispense pas d’un énorme travail sur soi.
C’est un travail dans le mental et dans l’esprit, mais aussi dans la chair.
À la chair, on peut faire comprendre qu’il faut lâcher prise… à condition de ne pas avoir peur.
Il ne faut pas craindre de s’enfoncer profondément en soi, pour traverser toute la part d’être mal constituée, toute l’horreur du non-accomplissement, et pour lever l’obstacle de l’arbre généalogique qu’on porte en travers de soi et qui oppose son barrage au flux de la vie.
Dans ce barrage, fait de tas de branches mortes, vous retrouvez les spectres de votre père et de votre mère, de vos grands-parents et de vos arrières grands-parents…
Il faut avoir le courage et l’énergie de les empoigner et de leur dire : “Basta ! Je ne mangerai plus dans cette assiette pourrie ! Ça suffit !”
C’est dur ? Oh, certes, il serait tellement plus facile de prendre quelques sucreries psychologiques rassurantes, quelques calmants “positifs”, se regarder dans un miroir magique qui nous dirait que nous sommes beau et génial…
Mais enfin, la question n’est-elle pas de nous débarrasser de notre merde ?
Eh bien, ça demande du travail. Par où commencer ?
D’abord savoir se placer soi-même dans son arbre généalogique et comprendre que cet arbre n’est pas du passé : il est tout à fait vivant et présent, à l’intérieur de chacun de nous.  L’arbre vit en moi. Je suis l’arbre. Je suis toute ma famille.
On me touche la jambe droite et papa se met à parler, l’épaule gauche et voilà grand-mère qui gémit !
Quand je m’enfonce dans mon passé, j’entre aussi dans celui de mes parents et des ancêtres.
Nous n’avons pas de problèmes individuels : toute la famille est en jeu.
L’inconscient familial, ça existe. Un père décide de commencer une psychanalyse,et d’un seul coup toute sa famille est touchée et se met à évoluer.
Dès que vous prenez conscience, vous faites prendre conscience à tous les vôtres.
Vous êtes la lumière.
Quand une pomme apparaît sur l’arbre, tout l’arbre est en joie, comprenez-vous ?
Si vous faites votre travail, tout votre arbre se purifie. »

(Alexandro Jodorowsky)

Publié dans:Non classé |on 26 mars, 2011 |Pas de commentaires »

 » Il faut prendre le temps de prendre son temps »

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( Photo -Stuart Riddell)

Nous sommes dimanche soir.
Je me trouve comme dans une prison et je ressens le besoin de sortir, de m’évader… 
J’ai souvent ce besoin de m’évader de la réalité que je trouve monotone et triste.
J’aimerais comprendre comment m’y remettre pour retrouver mon bien-être.
Tout ce passe entre moi, mon cœur et mon âme.
J’ai trouvé une forme de thérapie en aidant les autres . J’en apprends beaucoup sur moi , sur les émotions et leur utilité, sur l’expression de certaines émotions.
Ça peut prendre du temps pour réussir mais je vais réussir.
Et puis ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien la démarche.

Prendre le temps…La vie c’est prendre le temps…
“Prendre le temps de vivre ,
Et regarder la vie ,
Le ciel qui brille à son zénith
Les larmes de joie d’un bébé,
Le sourire d’un enfant…
Prendre le temps de remercier
Prendre le temps de regarder
La rose qui va éclore
La fourmi qui persévère
Le silence si lourd de sens
Prendre le temps de respirer
Le temps qui passe sans compter
Prendre le temps de perdre mon temps
Juste pour voir le temps présent s’envoler
Prendre le temps de s’arrêter et écouter un oiseau chanter
Prendre le temps d’observer une hirondelle dans le ciel
Prendre le temps de regarder la mer bercer les bateaux
Prendre le temps d’aimer ses enfants et les voir grandir
Prendre le temps de s’occuper de ceux qu’on aime…”
(Sabine)

Dans une époque où « le temps c’est de l’argent », prendre son temps peut paraître être un gaspillage. Mais c’est aussi s’emparer du présent, cueillir le jour à la manière
des épicuriens. profiter, apprécier, c’est vivre pleinement, comme si cet instant était le dernier.  » Il faut prendre le temps de prendre son temps »
Car si on ne prend pas le temps de vivre, on ne le fera jamais.

Publié dans:Non classé |on 21 mars, 2011 |Pas de commentaires »

« J’aimerais que le temps s’arrête… »

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“Il serait temps de bouger ,
Les années qui passent sont en train de me tuer
J’ai de plus en plus de mal à m’adapter à la société
La publicité comme la télé lobotomise nos cerveaux
J’ai retenu la leçon
La vie n’est que désillusions
La jeunesse est en pleine perdition
Je ne ressens que le dégoût
J’ai besoin de faire une pause
J’ai du mal avec le verbe aimer
Je commence à ne plus savoir le conjuguer
Pourtant dans mon coeur
Il y a bien quelque chose
Je sais qu’il y en aurait
Qui pourrait m’aimer à en crever
Si je ne crève pas avant
J’attends la fin du monde
2012 ou 2036 ?
De toute façon
On est déjà condamné à la naissance
Quelque fois je me sens vivre
Chaque seconde
Et quelque fois
Je me sens mourir
Chaque seconde
Le silence me tue
Comme le temps
Les nuits sont de plus en plus courtes
Je n’arrive plus à trop rêver
Comme avant
Ce qui veut dire que je ne vis plus
Quand je dors
Et ça fait mal
Maintenant je ne m’occupe plus de la société
On  est tous dans le même panier
Qui que l’on soit
Et ce sont avec ces leçons
Que l’on apprend
J’aimerais que le temps s’arrête
Qu’il n’y ait plus de drames , ni de misères
Je me réfugie dans l’utopie
Car parfois c’est bien trop dur
De voir la réalité
J’aimerais qu’il y ait une révolution
Dans la douceur
J’aimerais pouvoir voir , tout le monde danser…”

(Salim)

Publié dans:Non classé |on 20 mars, 2011 |Pas de commentaires »

« Ce tumulte m’attire … »

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“Je sais que je vais vers mon destin,
Quelque part parmi les nuages alentours ;
Ceux que je combats, je ne les hais point,
Ceux que je défends, n’ont pas mon amour ;
Ni loi ,ni devoir, ne me font combattre,
Ni hommes publics ,ni foules en délire ;
Le ciel d’où je les vois se débattre,
Loin de tout ,ce tumulte m’attire ;
J’ai bien réfléchi, mis tout en pensée ;
Les années à venir semblent me donner tort ;
Je n’ai pas eu raison de mes années passées
Et j’ai ,pour compenser cette vie, cette mort.”
(William Butler Yeats-poète et dramaturge irlandais, 1865 -1939)

Publié dans:Non classé |on 20 mars, 2011 |Pas de commentaires »

La leçon de l’amour désintéressé…

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 « Les chiens ne m’ont jamais mordue. Seulement les humains … »
Marilyn Monroe

Ceci est le récit de ce que j’ai passé  les derniers jours. En voilà un aperçu .
Le 15 mars mon frère  est arrivé chez moi. Je suis heureuse de l’avoir revu avec cette fois un changement réel, spectaculaire… À la vérité, ce changement me parait assez naturel. Changements dans son apparence et aussi un changement de pensée et au niveau spirituel. C’est un changement de sensibilité qui s’est aussi produit.Nous avons eu une longue discussion . Il m’a fait vivre toute mon enfance et toute mon adolescence. Au final les choses se sont plutôt éclaircies côté notre mère. Mon frère a eu la bonne initiative de lui parler seul . Je n’y ai pas assisté. Pour ma maman cela lui a fait beaucoup de bien.
Côté  les chiots que j’ai trouvés il y a deux semaines,j’ai cherché sur internet et j’ai trouvé un site www.adoptiicaini.ro
J’ai reçu  un premier message, par téléphone. Le lendemain je me suis réveillée tôt. Le stress et l’angoisse ne cessaient de monter et de monter. J’avais hâte à connaitre la personne qui désirait adopter un chiot. Mon fils et moi,nous avons effectué 250 km.pour rencontrer cette personne.Le rendez-vous était fixé à 13h00.Tout c’est bien passé.
Rentrée à la maison, j’ai reçu un deuxieme coup de fil,pour un autre chiot.
C’était une dame souriante, elle te mettait à l’aise avant même de commencer à te parler, c’est ça qui a réduit mon stress. Je n’oublierai jamais la phrase qu’elle m’a dit : « Madame, je suis vraiment très impressionnée par votre geste,vous nous avez rendus heureux,moi et mon père. »C’est là, que des larmes m’ont sauté dans les yeux, sans le vouloir. De simples gestes ….enfantins pour les autres. J’ai appris, et cela est le point positif,la leçon de l’amour désintéressé. Un jour, la Vie se charge de cette « lacune ». Soyez persuadés que l’amour sans ce déterminant n’est rien.
C’est à chacun de l’apprendre.

Publié dans:Non classé |on 18 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Qui connaît sa dépendance pourra s’en libérer…

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Souvent ,un choc émotionnel déclenche toutes sortes de questions. Je ne peux  m’empêcher de parler de ma mère ,de ma situation actuelle, y compris de ce que je ressens . Ce besoin de parler vient de la souffrance générée par sa tendance de me manipuler,de me commander, de me mener par le bout du nez,de me faire plier.
J’ai beau avoir l’âge que j’ai, j’ai toujours eu peur dire le fond de ma pensée. Peut-être, lorsque j’étais enfant, ai-je manqué d’attention. Peut -être ma mère a-t-elle manqué elle- même de reconnaissance et s’est-elle servi de moi pour l’obtenir. Il fallait la satisfaire. Et peut-être enfant, pour tenter d’obtenir un peu plus d’attention (être regardée, écoutée, touchée, et que l’on me parle), me suis-je lentement conditionnée à plaire à tout prix et à satisfaire ma mère, mes maîtres et professeurs,mes amis aussi ,afin de combler leurs besoins d’attention et de soulager leurs souffrances.Ma mère avait besoin de moi pour se sentir importante. En prenant l’habitude de plaire, je luttais contre la crainte d’être abandonée. Peut-être crois- je encore qu’il faut plaire pour être aimée. Et pourtant si ma mère m’ aimait vraiment elle me laisserait libre d’être moi-même… Je n’ai plus à plaire ! Par le manque d’attention dont j’ai été victime, on m’a a inoculé une drogue mentale que sont les besoins excessifs d’être appréciée et approuvée ,les besoins de réussite sociale ,de prestige et de pouvoir.
Suis-je encore avide de reconnaissance ? Pour guérir de la souffrance engendrée par cette situation, il faut reconnaître le problème, reconnaître le mal.
« Qui connaît sa faiblesse est fort » ( Tao Te King )
« Qui connaît sa dépendance pourra s’en libérer…” Je suis en train de reconstruire ma vie, je ne me laisserai pas distraire par ma mère que j’aime et que je pardonne.Je me pardonne moi aussi pour avoir remis en question ce problème,pour avoir évoqué ce sujet.

Publié dans:Non classé |on 15 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Les souvenirs demeurent sacrés et inoubliables…

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A travers l’internet j’ai recherché mon copain Petre  avec lequel j’ai traversé quelques années de ma vie estudiantine. Se retrouver après plus de 30 ans an arrière de ce temps c’est émouvant et étonnant. Vous n’avez pas idée de ce que c’est que cette rencontre. C’est comme si on retrouvait après une heure. En quelques minutes tout un passé ressurgit. Les années passent certes mais les souvenirs demeurent sacrés et inoubliables. Le temps et les années n’ont rien effacé Je me sens si decalée face aux monde. Non seulement on s’est retrouvé sur un site de socialisation  mais  on s’est donné les coordonnées. On a échangé nos mails et puis nos numéros de téléphone. Il m’a téléphoné. Sa façon de parler et son timbre de voix n’ont pas changé. . Il y a eu beaucoup d’émotions de part et d’autre. Nous avons passé des moments magiques à parler du passé, à nous raconter nos vies! L’émotion a été très forte. Quel plaisir de se retrouver après tant d’années!

Publié dans:Non classé |on 15 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Les tremblements ,les Tsunamis …

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Les tremblements de terre ,les Tsunamis qui nous toucheraient,cela devrait nous inquiéter,non ? C’est cauchemardant. Un sentiment d’impuissance me taraude et m’ensevelit. A quoi bon y réfléchir?A quoi bon en parler, Dieu peut faire ce qu’il veut, il aura toujours raison. Nous acceptons cela et n’avons aucune prétention arrogante pour demander à Dieu ce qu’il doit ou ne doit pas faire. La mort nous concerne tous. Dieu veut nous éprouver. Dieu éprouve l’Homme par le mal et par le bien. Ce monde est une épreuve.

Publié dans:Non classé |on 13 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Une vraie réunion pédagogique…

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« A chaque jour suffit sa peine”, “Demain il fera jour” ou encore “Demain est un autre jour. »Est- ce que demain sera vraiment un autre jour, comme on a coutume de le dire,ou alors le même,toujours le même?Hier,le 11 mars, il était prévu que je sorte avec mes anciens collègues pour le plaisir de se retrouver et ne pas oublier. Et pour fêter  le jour de la femme.Ce sont eux qui m’ont contactée et m’ont proposée de leur tenir compagnie .Pour y faire bonne figure et y apparaître le plus serein possible, je me suis préparée minutieusement. Mes anciens collègues,je ne les ai pas vus depuis une année. C’est avec un immense plaisir que je les ai revus. L’ambiance était à la fête. Une vraie réunion pédagogique,car les enseignants de toutes les écoles de la ville avaient été invités. Bon… Jusque là rien de bien extraordinaire. Sauf que cet événement m’a donné, décidément, la possibilité  d’achever quelque chose. Je me souviens que j’ai été très blessée quand je suis partie à la retraite.Mais je me suis ouverte vers d’autres centres d’intérêts, d’autres choses susceptibles de me rendre heureuse.Après un parcours professionnel dont je n’ai pas à rougir, je me suis rendue compte que j’ai réussi à garder la tête dans le guidon, investissant toute mon énergie pour remplir mes objectifs quotidiens sans vraiment regarder en arrière.  Je ne  pouvais pas m’empêcher de penser qu’ils m’avaient oubliée. Je ne savais même pas s’ils me reconnaîtraient.C’était  l’occasion de tester leur mémoire. J’ai vécu jusqu’en juillet 2010 de très beaux moments d’enseignement et j’ai rencontré des amis et des élèves reconnaissants. En tant qu’enseignante, ce n’a pas été seulement un temps, un lieu mais aussi des Hommes. C’etait  une famille, des valeurs. Un tout petit bout de mon cœur. Du point de vue purement sentimental, je trouve leur initiative salutaire.Aujourd’hui, je m’aperçois que je suis restée fidèle à ce que j’ai été.Mille mercis les collègues pour ce superbe cadeau.

Publié dans:Non classé |on 12 mars, 2011 |Pas de commentaires »
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