Archive pour novembre, 2010

Le regain de la paix intérieure…

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« Au fond de nous-mêmes, derrière l’écran des pensées, il y a toujours, dans l’exaltation comme dans la dépression, une présence éveillée qui demeure telle qu’elle est, simple et paisible.
Cette présence éveillée n’est pas une entité mystérieuse : c’est la nature première de notre esprit.
Si nous portons notre attention vers elle et nous reposons en elle, nous nous apercevons que le chaos des pensées n’a qu’un caractère « périphérique » qui n’affecte pas vraiment la nature profonde de l’esprit.
Nous pouvons alors nous reposer dans cette nature, ce qui agit comme un baume sur nos tourments et calme nos pensées sauvages .
 Placer ainsi les choses dans une perspective plus vaste, redresse les distorsions que nous faisions de la réalité.
 Le résultat est un regain de paix intérieure.  »

Matthieu Ricard

http://www.youtube.com/watch?v=tcPDKqHtpSM

Publié dans:Non classé |on 30 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Que le temps s’arrête…

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Le souci est ” une projection du mental vers l’avenir avec une connotation négative. “

Le mental est la cause de tous nos soucis.
Il entretient désirs et angoisses mais il peut être aussi un allié car il nous permet de comprendre que nous ne sommes pas seulement ce flux mental..
L’activité mentale nous projette vers l’extérieur, vers les objets.
Le mental est une fonction, pas ce que nous sommes.
Il ne s’agit pas d’être sans mental mais d’être libre du mental.
C’est-à-dire ne pas être juste une somme de désirs et de peurs.
Ne pas s’opposer au mouvement naturel de la pensée, mais cesser de l’entretenir, de le considérer comme réel et voir que sa source est vide.
Nous pouvons très bien vivre sans une activité mentale incessante, en accueillant les perceptions telles qu’elles se présentent, sans les analyser ou les juger, sans fabriquer d’images.
Qu’il y ait simple observation de chaque phénomène, pensée, émotion, sentiment, sans qualification, sans jugement.
Observer n’est pas analyser.
Qui observe ?
Notre être profond, qui montre dans cette observation qu’il n’est pas le mental. Observer ne déclenche pas un enchaînement de pensées.
Dans l’observation, l’énergie du mental se calme.
Il calme son fonctionnement parasite, reprend sa juste place, ne nous emporte plus dans des réactions de peur, d’agression ou d’abattement.
Un détachement se met en place et l’énergie ne vient plus alimenter sans cesse l’esprit.
Son fonctionnement ralentit de lui-même, sans contrainte, par la seule observation de ses mouvements.
Il se calme à travers l’attention, sans effort.
Il voit ses limitations, devient humble, réceptif, ouvert.
Il continue de fonctionner, mais les pensées viennent du silence, notre réalité profonde, non de l’intellect.
Lorsque le mental se tait, le temps s’arrête.
Nous sommes dans l’instant, c’est-à-dire dans la Réalité.
La réalisation de notre intemporalité, de notre véritable nature, est alors possible.
L’énergie d’amour peut dès lors circuler.”

(texte extrait de Nicole Montineri – “La Conscience espace” )

http://www.youtube.com/watch?v=tzh-7Iqq7-Y

« Détourne-toi, ô souvenir,
Tu es un bien triste convive
Rentre chez toi, mon avenir,
N’aie pas peur que je te poursuive

Et que le temps s’arrête
Oui, que le temps s’arrête
Car je veux vivre cet instant
Je veux le vivre éperdument

Demain, verrai-je dans tes yeux
Ces larmes qui voilent, timides
Un monde où dansent les sylphides
Où le ciel chante pour nous deux ?

Et que le temps s’arrête
Oui, que le temps s’arrête
Demain, je porterai ma croix
Mais aujourd’hui, vois-tu, j’y crois

Je crois au vol d’une hirondelle
Qui m’a ramené un printemps
Je crois en ton amour, ma belle,
Je veux y croire encore longtemps

Et que le temps s’arrête
Oui, que le temps s’arrête
Car je veux vivre cet instant
Je veux le vivre éperdument. »

(Salvatore Adamo – Que le temps s’arrête)

Publié dans:Non classé |on 30 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le souvenir de toi…

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« Quels souvenirs garderai-je de toi?
Ceux de notre première rencontre
Ceux de ton dernier message
Ceux de nos soupirs partagés
De nos mots échangés
Ceux de tes désirs
Ceux de nos étreintes
Ou
Ceux de mes larmes
Ceux de tes absences
Ceux de mon attente
Ceux de tes silences
Ceux de tes retours
Ceux du plaisir
Ceux du manque ?
Le temps a passé
Tu es reparti
Je suis restée
Et même si l’espoir que j’avais
De souvenirs joyeux
S’amenuise, se dilue,
Il restera toujours le souvenir de toi! »

(Boisdesfees - » Souvenirs »)

Publié dans:Non classé |on 30 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Dire “je t’aime “sans crainte du ridicule ou du rejet…

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“Vous n’êtes aucunement responsable de ce que les autres font.
Leurs actions dépendent d’eux-mêmes.
Chacun vit dans sont propre rêve, dans sa propre tête; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez.
Lorsque nous faisons de tout une affaire personnelle, nous partons du principes que l’autre sait ce qu’il y a dans notre monde, et nous essayons d’opposer notre monde au leur.
Même lorsqu’une situation paraît très personnelle, même lorsque vous vous faites insulter, cela n’a rien à voir avec vous.
Ce que les gens disent, ce qu’ils font et les opinions qu’ils émettent dépendent seulement des accords qu’ils ont conclus dans leur propre esprit.
Leur point de vue résulte de toute la programmation qu’ils ont subie au cours de leur domestication.
Si quelqu’un vous donne son opinion en disant: Qu’est-ce que tu as l’air gros! N’en faites pas une affaire personnelle, parce qu’en vérité cette personne est confrontée à ses propres sentiments, croyances et opinions.
Elle essaie de vous envoyer du poison et si vous en faites une affaire personnelle, alors vous le recevez et vous vous l’appropriez.
En faisant une affaire personnelle de tout ce qui arrive, vous devenez une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui pratiquent la magie noire – à leur insu – par leur parole.
Ils peuvent facilement vous coincer avec une petite opinion de rien du tout, puis vous administrer tout le poison qu’ils veulent; comme vous prenez tout personnellement, vous gobez tout.
Vous ingurgitez toutes leurs ordures émotionnelles qui deviennent alors les vôtres.
Mais si vous ne prenez rien personnellement, vous êtes protégé, tout en étant au beau milieu de l’enfer. L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord.
Lorsque vous faites une affaire personnelle de ce qui vous arrive, vous vous sentez offensé et votre réaction consiste à défendre vos croyances, ce qui provoque des conflits.
Vous faites tout un plat d’un petit rien, parce que vous avez besoin d’avoir raison et de donner tort à autrui.
Vous vous efforcez aussi de montrer que vous avez raison, en imposant votre opinion aux autres.
De toute façon, ce que vous ressentez et ce que vous faites ou dites n’est qu’une projection de votre propre rêve personnel.
Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle, parce qu’en prenant les choses personnellement vous vous programmez à souffrir pour rien.
Vous n’êtes jamais responsable des actions d’autrui; seulement de vous-mêmes.
Lorsque vous comprenez vraiment cela et que vous refusez de prendre quoi que se soit personnellement, les commentaires et actions des gens ne peuvent pour ainsi dire plus vous blesser.
Si vous respectez cet accord, vous pouvez voyager dans le monde entier, le cœur totalement ouvert, et personne ne peut vous blesser.
Vous pouvez dire: “je t’aime “sans crainte du ridicule ou du rejet.
Vous pouvez dire” oui “ou “non”, selon ce que vous choisissez, sans culpabilité ni jugement de soi.
Alors, même au milieu de l’enfer, vous continuerez de vivre dans la paix intérieure et le bonheur.
Vous pouvez demeurer dans un état de félicité, et l’enfer n’aura aucune prise sur vous.”
(http://mongrimoire.forumactif.com)

Publié dans:Non classé |on 29 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

A la faveur de la nuit, « tous les chats sont gris »…

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L’envie d’aimer n’est pas un crime!
Je suis une humaine et j’y pense fort et haut.
Mais personne ne m’entend….

Je vais raconter une histoire pour ne pas avoir l’impression de la perdre.Mais je ne veux absolument pas dévoiler l’identité du personnage dont j’ignorais tout, et qui, maintenant est en intrusion totale dans ma vie.Tout d’abord, pourquoi s’intéresse-t-il à moi?
“ -Tu aimerais se voir ce soir?
-Comment ça? je lui réponds.
-C’est une longue histoire. Je te raconterai une bonne fois.
- Bien sûr. Tu as un cellulaire?
- Je pourrais te laisser mon numéro de portable si tu veux? Mon coeur dit « appelle-moi » ma tête elle me dit  » let go « .
Il était en train de partir vers ma « zone ». À chaque fois qu’il y va, il cherche quelque chose. Lui cherche toujours quelque chose, il  sait toujours ce qu’il cherche, c’est son avantage sur  les autres et son problème aussi.
 Ce n’était pas une visite… Pas pour lui. C’était un rendez-vous, une rencontre, mais pas une visite…
J’avais peur de ne plus rien avoir à dire et de devenir ridicule…Comme une idiote j’ai attendu sa visite, toute la nuit … Aimable folie, douce névrose, amour imaginaire,originalité incomprise… J’ai attendu sa visite, comme un chat noir fondu dans la nuit, pour le séduire sous la faible lumière lunaire… Les chats noirs sont magnifiques,n’est-ce pas ? … De vraies panthères…
 J’aimais beaucoup l’idée et l’ambiance, l’atmosphère mystérieuse et inquiétante…
A la faveur de la nuit, « tous les chats sont gris », dit un proverbe bien connu…
Alors,il aurait été difficile de me distinguer, de distinguer ma peau ou mon apparence.
Il y aurait été un autre monde, avec ses codes et ses valeurs, un monde invisible.
Tout est  plus calme la nuit.Nous nous serions aventurés nettement plus loin,  nous aurions pris des risques. Le temps aurait passé rapidement mais il aurait semblé aussi arrêté. Il aurait été irréel comme rencontre…
Mais j’ai refusé ces vertiges de m’atteindre! J’ai refusé d’être victime… J’ai fui l’aventure de cette nuit…
La nuit, les chats seront toujours gris…
Le jour s’est levé, mon envie s’est atténué doucement, puis il a cessé.
Le silence était à nouveau présent. Le jour pouvait commencer …Retour à la réalité mélangé de plein de sentiments divers. J’aurai toujours ce souvenir. Je  porte en moi les regrets éphémères et mon esprit vagabonde dans les brumes de l’aube. Je pense que je viens de perdre un rêve. Chaque fois un rêve nait dans mon esprit , presqu’aussitôt se meurt.
Je suis déçue, mais en même temps soulagée.
Soulagée? C’est drôle…Je rêve encore que tout est possible.
http://www.youtube.com/watch?v=o-IjVQb3JrE

 

Publié dans:Non classé |on 28 novembre, 2010 |1 Commentaire »

Je veux juste une nuit…

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Il ya des jours où je voudrais quelque chose de plus…
En ce moment, je donnerais tout pour une nuit.
Une nuit où les rêves durent éternellement, une nuit  où je ne voudrais pas me réveiller, une nuit où je ne pense pas qu’un matin viendra , quand le rêve n’est plus  et je resterai seule…Une nuit sans paroles, seulement nos regards ,nos âmes .
Les paroles sont trompeuses et trahissent quand on s’y attend le moins.
Je ne les  veux pas, j’ai juste besoin de silence.. Un silence  ou nos âmes seules  se parlent. Elles ne peuvent pas mentir ,ne peuvent pas tromper,elles sont pures..
Je me laisserai embrassée par une telle âme qui ne sait pas mentir et je me perdrais dans un monde irréel, juste pour une nuit, juste pour un instant juste pour sentir ce que je n’ai jamais senti.
J’oublierais que le matin l’âme prend forme humaine,  donc trompeuse, et la magie se dissipe, et nous redevenons ceux qui vivent dans le mensonge.Je crains que mon  rêve  ne se perde dans le brouillard  de cette nuit qui se termine. Je veux juste une nuit … Une nuit et aucun jour …
“Je pense à lui ce soir,
La solitude est venue me voir
Si mon amour a tort,
Est-ce que mon âme aimera encore ?
Car il est celui,
Il est l’homme sans qui,
Tout s’éteint dans mon corps
Je donnerais ma vie,
Mes jours,
Pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour ses lèvres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs… et j’épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu’il m’aime une nuit..

J’ai vu dans son regard,
Imaginer le début d’une histoire
Je ressens sa présence,
Près de moi, effaçant les distances
Car il est celui,
Il est l’homme sans qui tout s’éteint
Et s’enfuit
Je donnerais ma vie,
Mes jours, pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour ses lèvres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs et j’épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu’il m’aime une nuit
Je lui donnerais toute ma vie,
Pour qu’il m’aime juste une nuit
Je donnerais ma vie,
Mes jours,
Pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour ses lèvres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs et j’épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu’il m’aime une nuit
Je donnerais ma vie,
Je mourrais pour lui
Pour lui, pour lui…
Je mourrais pour lui… »

http://www.youtube.com/watch?v=JqGqQdpx_1E

Publié dans:Non classé |on 28 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Sois mon premier fruit défendu…

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(Esthétique de la Candeur, originally uploaded by Christine Lebrasseur)

Je n’aime pas parler de mes amours ,les amours de rodage,les amours de rattrapage,le grand amour… Je suis discrète, secrète,voire pudique, au point d’apparaitre souvent froide et distante. J’ai le goût de l’intimité. Parfois j’accepte de livrer des morceaux de ma vie aux oreilles attentives et complices . Alors je me perds dans mes souvenirs et je m’éloigne de la réalité et de tout ce qui m’y rattache. Peut être suis-je prise dans les méandres de la mélancolie et du temps de toute-puissance des rêves qui me permettent  de retrouver la pureté, l’harmonie et la vraie connaissance.

« Fais-moi l’amour comme à seize ans, fais-moi l’amour sans expérience
Fais-moi l’amour timidement comme un beau soir d’adolescence
Dis-moi les mots qui n’osent pas, fais-moi les gestes qui hésitent
Etouffe-moi entre tes bras, fais-moi l’amour un peu trop vite

Fais-moi l’amour comme à seize ans et fais offense à ma pudeur
Avec tes larmes et des serments, fais-moi l’amour, l’amour avec le coeur
Sois mon premier fruit défendu, sois maladroit et moi docile
Emerveillés, un peu émus, toi collégien, et moi petite fille

Fais-moi l’amour comme à seize ans, fais-moi l’amour sans expérience
Fais-moi l’amour timidement comme un beau soir d’adolescence
Fais-moi l’amour comme à seize ans, plein de candeur et d’impatience
Et que mon cœur un court instant, retrouve un peu de son enfance

Fais-moi l’amour comme à seize ans, fais-moi l’amour sans expérience
Fais-moi l’amour timidement comme un beau soir d’adolescence
Sois mon premier fruit défendu, sois maladroit et moi docile
Emerveillés, un peu émus, fais-moi l’amour un peu trop vite… »

(Marie Laforet -L’amour Comme À Seize Ans )

http://www.youtube.com/watch?v=qi7XlkhCoE4 

http://www.youtube.com/watch?v=BXeR5qigLyw

Publié dans:Non classé |on 27 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Parfois ça peut être délicieux, l’ennui…

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Je ne suis pas le genre de personne à stagner. De nature sociable je déteste l’ennui et la routine et je vais toujours chercher à faire quelque chose. Parfois ça peut être délicieux, l’ennui. Rester le nez au vent à regarder les nuages. La pluie, la beauté de la pluie… « Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent. (Marcel Proust) Oui, l’ennui est une sorte de dolence longue et endormissante, un état où l’on sent vraiment la vie. Un état ” vaguement métaphysique “, comme l’écrit si bien Franz Bartelt. Vivre c’est s’ennuyer .L’allemand a un mot superbe pour ennui :“Langeweile” , le temps long. “S’ennuyer, c’est chiquer le temps”(Emil Cioran). Quand on le “chique”, le temps a une saveur nonpareille.
“Rien n’égale en longueur les boiteuses journées,
Quand sous les lourds flocons des neigeuses années,
L’Ennui, fruit de la morne incuriosité,
Prend les proportions de l’immortalité.”(Charles Baudelaire)
Daniel Pennac raconte qu’il lui est arrivé de conseiller à ses élèves des “exercices d’ennui”. (Chagrin d’école” p.173)
“- Exercice d’ennui, ce soir, vingt minutes à ne rien faire avant de vous mettre au boulot.
- Même pas écouter de la musique?
- Surtout pas!
- Vingt minutes?
- Vingt minutes. Montre en main. De 17h20 à 17h40. Vous rentrez directement chez vous, vous n’adressez la parole à personne, vous ne vous arrêtez dans aucun café, vous ignorez l’existence des flippers, vous ne reconnaissez pas vos copains, vous entrez dans votre chambre, vous vous asseyez sur le coin de votre lit, vous n’ouvrez pas votre cartable, vous ne chaussez pas votre walkman, vous ne regardez pas votre gameboy, et vous attendez vingt minutes, l’oeil dans le vide.
- Pour quoi faire?
- Par curiosité. Concentrez-vous sur les minutes qui passent, n’en ratez aucune et racontez-moi ça demain.
- Comment pourrez-vous vérifier qu’on l’a fait?
- Je ne pourrai pas.
- Et après les vingt minutes?
- Vous vous jetez sur votre boulot comme des affamés.”
“Si nous sommes destinés à nous ennuyer, sachons nous ennuyer, et, pour cela, évaluons bien les plaisirs que nous perdons, et n’ôtons pas leur prix à ceux que nous pouvons nous procurer.”
(Montesquieu)
Je commence à comprendre certaines choses.On dirait que j’ai perdu toute insouciance, toute naïveté. Bref, tout ça pour dire que l’ennui est un état ordinaire dans une vie ordinaire!

http://www.youtube.com/watch?v=ewpGBuTmruE

Publié dans:Non classé |on 26 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

L’indifférence…Elle te tue à petits coups…

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L’indifférence…superbe et vaste sujet,… un thème qui ne laisse pas indiffférent. Je suis trop fatiguée pour en écrire longuement,il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet. Je me souviens….C’est toi qui a décidé de m’ignorer… Je n’ai osé rien dire.Pourquoi cherches-tu toujours à imposer ce qui selon toi est raisonnable ou non? J’en étais de toute façon incapable. C’est ta façon de me dévisager, dédaigneuse et moqueuse. Je ne suis rien, si insignifiante face à toi…
Je  verrai combien de temps tu tiendras la distance. Je laisse faire le temps.. Comme un rêve douloureux, comme un cauchemar…

Tchékov disait:” L’indifférence est une paralysie de l’âme.” Si l’on devient indifférent c’est que l’âme est morte quelque part…..
Se montrer indifférent vis à vis de quelqu’un peut se révéler blessant et donner l’impression à l’autre qu’on l’ignore, qu’il ne vaut rien à nos yeux.
Se montrer indifférent vis à vis d’une personne sera dans ce cas  par mépris ou par méchanceté.
Selon sa sensibilité, la personne ignorée pourra prendre cela mal et en souffrira  ou s ‘en moquera..
Il n’y a pas pire que d’inspirer de l’indifférence aux gens qui nous entourent! C’est si triste…

« Comment se tue en nous l’amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence.
La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive ainsi à l’indifférence finale. »

(Charles-Augustin Sainte-Beuve )

« Les mauvais coups, les lâchetés
Quelle importance
Laisse-moi te dire
Laisse-moi te dire et te redire ce que tu sais
Ce qui détruit le monde c’est :
L’indifférence
Elle a rompu et corrompu
Même l’enfance
Un homme marche
Un homme marche, tombe, crève dans la rue
Eh bien personne ne l’a vu
L’indifférence
L’indifférence
Elle te tue à petits coups
L’indifférence
Tu es l’agneau, elle est le loup
L’indifférence
Un peu de haine, un peu d’amour
Mais quelque chose
L’indifférence
Chez toi tu n’es qu’un inconnu
L’indifférence
Tes enfants ne te parlent plus
L’indifférence
Tes vieux n’écoutent même plus
Quand tu leur causes
Vous vous aimez et vous avez
Un lit qui danse
Mais elle guette
Elle vous guette et joue au chat à la souris
Mon jour viendra qu’elle se dit
L’indifférence
L’indifférence
Elle te tue à petits coups
L’indifférence
Tu es l’agneau, elle est le loup
L’indifférence
Un peu de haine, un peu d’amour
Mais quelque chose
L’indifférence
Tu es cocu et tu t’en fous
L’indifférence
Elle fait ses petits dans la boue
L’indifférence
Y a plus de haine, y a plus d’amour
Y a plus grand-chose… »

http://www.youtube.com/watch?v=nhcOL2CGndM

Que se passe t-il lorsqu’un homme, après avoir conquis une femme se montre indifférent, insouciant et distant ?
Comment la femme devrait -elle réagir ?

Publié dans:Non classé |on 25 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Vers le pays d’un autre monde….

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« Emporte-moi
Que le vent gonfle la voile
Et qu’à l’heure des étoiles
Nous soyons très loin de tout

Emporte-moi
Que le flot berce mes rêves
Et qu’à l’heure où tout s’achève
Il ne reste rien que nous

Emporte-moi
Vers le pays d’un autre monde
Où tout n’est qu’amour à la ronde
Tout n’est que bonheur et que joie

Emporte-moi
N’aie crainte que l’orage ne gronde
Dans ce pays d’un nouveau monde
Mon cœur ne battra que pour toi, que pour toi

Emporte-moi
Que le vent gonfle la voile
Et qu’à l’heure des étoiles
Il ne reste rien que nous…. »

(Alain Barrière Emporte-moi )

http://www.youtube.com/watch?v=FLzKzSe-2Kk

Publié dans:Non classé |on 24 novembre, 2010 |Pas de commentaires »
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