Archive pour octobre, 2010

LES ETAPES DU PARDON

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“1) Identifier tes émotions (il y en a souvent plus d’une).
Deviens conscient de l’accusation portée envers toi-même ou quelqu’un d’autre et de ce que cela te fait vivre.
2) Prendre ta responsabilité. Etre responsable, c’est reconnaître que tu as toujours le choix de réagir avec amour ou avec peur. Tu as peur de quoi pour toi?  Réalise, en plus, que tu as peur de te faire accuser de la même chose.
3) Accepter l’autre et lâcher prise .Pour réussir à lâcher prise et accepter l’autre, mets-toi dans sa peau et ressens ses intentions. Accepte l’idée que l’autre personne s’accuse et t’accuse probablement de la même chose que tu l’accuses. Que pourrais-tu avoir fait pour qu’elle t’accuse de la même chose ?
4) Te pardonner. Voici l’étape du pardon la plus importante. Pour ce faire, donne-toi le droit d’avoir eu et d’avoir encore des peurs, des croyances, des faiblesses, des limites, qui te font souffrir et réagir.  Accepte-toi tel que tu es maintenant, en sachant que c’est temporaire.
5) Avoir le désir d’exprimer le pardon .En guise de préparation pour l’étape six, imagine-toi avec la personne concernée en train de lui partager que tu l’as jugée, critiquée ou condamnée parce que cela a réveillé une ancienne blessure. Tu es prêt lorsque l’idée d’aller partager ton expérience à la personne concernée suscite un sentiment de joie et de libération.
6) Voir la personne concernée. Exprime-lui ce que tu as vécu et que tu regrettes de l’avoir accusée, jugée et de lui en avoir voulu. (Tu fais mention que tu lui as pardonné seulement si l’autre te le demande). Je te suggère fortement de lui demander si elle t’a déjà accusé de la même chose et dans quelle situation.
7) Faire le lien avec le passé. Retrace dans ton passé un événement similaire ayant eu lieu avec une personne faisant figure d’autorité : père, mère, grand-parents, professeur, etc.  Cette dernière est en général du même sexe que la personne que tu as accusée.  Refais toutes les étapes avec cette personne (figure d’autorité). Lorsque l’émotion vécue l’est envers toi-même, fais les étapes 1, 2, 4 et 7.”

Extrait du livre “Ton corps dit : «Aime-toi !» de Lise Bourbeau

http://www.youtube.com/watch?v=y5ot-88UV-Y

Publié dans:Non classé |on 30 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Connaître le secret de la souffrance, c’est connaître le secret de la vie

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 (Linogravure de Noëlle Masson)

Il y a des moments où je me sens accablée par le mal, accablée par le non sens, désorientée .
Je dois affronter un monde qui m’est devenue hostile.
Comment échapper à la solitude, à l’isolement, pour entrer en harmonie avec le monde dans lequel je vis et qui m’est apparemment hostile?
L’existence du mal m’oriente vers Dieu . J’ai besoin de Dieu.
Je peux dire que c’est l’existence du mal qui  m’oriente vers Dieu.  » Délivre-moi du mal, du malin, du malheur, de la maladie, de la mort…”
Demain de quoi sera-t-il fait ? Que va-t-il m’ arriver ? Faut-il faire ceci ou cela ? Y a-t-il une issue à cette situation ?
Je vis chaque jour dans l’incertitude mais il faut que je porte ma croix.
Je n’arriverai pas à m’arrêter de vieillir, ni à m’éviter de mourir. Echapper aux malheurs, aux épreuves, aux ennuis, aux difficultés, aux problèmes ne constitue pas le bonheur.C’est comme pour la paix, on s’imagine que la paix c’est l’absence de guerre. La paix, c’est un art de vivre. C’est un certain ordre de la société qui permet aux humains de vivre dans une certaine harmonie, entre eux, avec le monde et , s’ils sont croyants, avec Dieu. C’est cela la paix.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de guerre que nous sommes en paix.
 Ce n’est pas parce que je n’ai pas de malheurs, je ne suis pas malade, je suis bien portante, que j’ai à peu près ce qu’il me faut pour être heureuse, que je suis totalement dans le bonheur et dans la joie.
La vie est une réalité totale, je dois l’accepter sans tricher avec elle.
Il n’y a pas de concaves sans convexes, il n’y a pas d’union sans séparation, de départ sans arrivée, de succès sans échecs, il n’y a pas de louanges sans blâmes, il n’y a pas de vie sans mort.
La souffrance alors sera mon lot quotidien.
 La souffrance n’est pas invincible.
La souffrance devient insupportable quand nous la refusons.
Lorsque la souffrance est acceptée, intégrée dans notre vie, elle cesse d’être douloureuse.
Lorsque la souffrance est acceptée, elle est révélatrice de sens.
Connaître le secret de la souffrance, c’est finalement connaître celui de la vie.

(inspirée par André Gence)

Je retrouverai le bon moral,je dois finalement bien m’en sortir care je mérite bien la récompense que me donnera la vie.

Publié dans:Non classé |on 29 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Il pleure dans mon coeur

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J’ai la gorge nouée, les yeux humides….il pleure, oui il pleure dans mon âme… 

 

« Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s’écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine ! »

(Paul VERLAINE (1844-1896) – « Il pleure dans mon coeur » )

http://www.youtube.com/watch?v=Sx-eI-VV4Gs

Publié dans:Non classé |on 26 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Prière du cœur

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«Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur. »

« Aujourd’hui encore le nom de Jésus apaise les âmes troublées, réduit les démons, guérit les maladies ; son usage infuse une sorte de douceur merveilleuse ; il assure la pureté des mœurs ; il inspire l’humanité, la générosité, la mansuétude… », écrit Origène au IIIe siècle.

Le Christ dit : “Allez dans votre chambre pour prier”….“Et celui qui n’a pas de chambre ?!” … » Il s’agit de la chambre intérieure, d’aller dans un endroit où personne ne vous voit et prier votre Dieu. J’ai aujourd’hui l’envie d’être le plus possible en Dieu. Que ce soit par la prière, par la pensée, ou en action. »(Michael Lonsdale)

 

Publié dans:Non classé |on 26 octobre, 2010 |2 Commentaires »

« Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien… »

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« Si pour un moment Dieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j’en profiterais le plus possible.
Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense mais sûrement je penserais tout ce que je dis.
Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu’elles représentent, mais plutôt pour ce qu’elles signifient.
Je dormirais peu, je rêverais davantage, sachant que pour chaque minute pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.
Je marcherais alors que les autres s’arrêtent, je me réveillerais quand les autres s’endorment.
Si Dieu me faisait ce cadeau d’un petit peu de vie je m’habillerais simplement, je m’allongerais à plat ventre sur le sol mettant à nu non seulement mon corps mais aussi mon âme.
Aux hommes, je leur prouverais combien ils se trompent en pensant qu’ils cessent d’être amoureux en vieillissant, sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux.
A un enfant je lui donnerais des ailes, mais je le laisserais apprendre à voler seul.
Aux vieux, je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse mais plutôt avec l’oubli de vivre.
J’ai tant appris de vous les hommes….
J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.
J’ai appris que lorsqu’un nouveau né serre pour la première fois dans sa main le doigt de son père, il le garde attrapé pour toujours.
J’ai appris qu’un homme seul a seulement le droit d’en regarder un autre en bas quand il faut l’aider à se relever.
Il y a tant de choses que j’ai pu apprendre de vous. Mais réellement peu me serviront parce qu’elles seront rangées dans cette valise et malheureusement je serai en train de mourir.
Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.
Si je savais qu’aujoud’hui c’est la dernière fois que je te vois t’endormir je te serrerais fort dans mes bras et je prierais le Seigneur de pouvoir être le gardien de ton âme.
Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois, je te dirais « Je t’aime » et j’ignorerais, honteusement, que tu le sais déjà.
Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien; mais si je me trompe et que ce jour-ci est le seul qui nous reste, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais.
Le lendemain n’est assuré pour personne, jeune ou vieux. Aujourd’hui ce peut-être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes.
N’attends donc pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera peut-être jamais et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps d’un sourire, d’une étreinte, d’un baiser et ou tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait.
Garde auprès de toi ceux que tu aimes, dis leur à l’oreille que tu as besoin d’eux, aime les et soigne les bien; prends le temps de leur dire  » je te comprends » pardonne moi s’il te plaît,  » merci » et tous les autres mots d’amour que tu connais.
Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer. Démontre à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi, combien ils sont précieux à ton coeur pour la nuit des temps. »
(Gabriel Garcia Marquez – La dernière lettre qu’il vient d’écrire à ses proches. Janvier 2009)

Publié dans:Non classé |on 26 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Parfois on s’accroche à quelqu’un pour des mauvaises raisons…

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Une rencontre imprévue  cause littéralement des manifestations intenses et envahissantes.
Rien à voir avec moi ,mais avec la personne qui m’a été présentée il y a quelque temps :un homme qui a déjà un trajet de vie, fait de ruptures, de pertes et de deuil…Le deuil de sa femme …
Il m’a dit du premier contact que je reproduisais le modèle  de sa pauvre femme défunte: la même  physionomie,le même  nom…Pensez -vous que ça m’a fait plaisir à entendre?Par contre, j’aurais aimé savoir  que je ne ressemblais à personne…La réalité est l’illusion créée par l’absence …
Il croyait pouvoir se consoler dans une liaison avec moi.
Dans son désir de matérialiser cette relation tellement espérée,il s’est accroché désespérément à moi comme à la première bouée de sauvetage.Des cadeaux , des coups de téléphone à n’importe quelle heure,des invitations chez des parents et des amis pour qu’ils me connaissent…Ma  tête et mon coeur se sont opposés spontanément  à ce tiraillement.
Je ne suis pas naïve à penser qu’il y ait là « un message » caché d’amour instantané.Nous sommes totalement différents.
Je me suis gardée en retrait, avec une certaine indifférence. Distante et glaciale .
J’espère que mon attitude lui cassera l’élan.
C’est la « peur de l’étranger » ,c’est qu’il est encore trop tôt pour qu’il s’attende à plus, pour qu’il me demande plus. Et puis il y a un écart immense entre nous.
Les sentiments  qu’il m’a déclarés,les compliments qu’il m’a faits,et toutes ces choses, ne sont pas la garantie du succès.
Malheureusement il a fait  des interprétations erronées,en projetant sur moi l’affection qu’il souhaitait tant, dans son désir de vivre une relation intime et merveilleuse.
Franchement je suis désolée.
Il est peut être blessé dans son amour propre, de ne pas être arrivé à ce qu’il souhaitait .
Je sais, c’est dur, mais parfois on s’accroche à quelqu’un pour les mauvaises raisons.

 

Publié dans:Non classé |on 25 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Ce choix est un de transformation

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Il est important de réfléchir à la question des choix de vie,du bon choix ,surtout s’il s’agit d’un choix délibéré comme celui de ma retraite avant l’âge standard.
Rien ne pouvait m’aider à sortir d’un engrenage implacable,d’un espace contraignant et frustrant.
J’ai écouté mon cœur et j’ai interrompu un processus qui me poussait à me dénigrer, à me sousestimer, à négliger mon existence, mon corps, ceux que j’ aime.
Ce qui fait que ce choix s’ avère bon c’est que je peux considérer maintenant ce que j’ai gagné et non ce que j’ai perdu.
Je peux utiliser ce temps de répit pour clarifier mes idées, pour me faire plaisir,pour m’intéresser vivement à mes besoins d’épanouissement personnel, pour laisser derrière moi toutes les petites histoires, ou les personnes négatives,pour éclater à fond avec ceux qui m’aiment et  m’admirent,pour gérer mon temps de manière à mieux gouverner ma vie , selon des priorités qui font grandir. À mesure que je ferai toutes ces choses, j’aurai plus confiance en moi-même, j’améliorerai mes relations interpersonnelles, qu’elles soient amoureuses, amicales, ou sociales,je découvrirai enfin ma véritable identité,je deviendrai moi-même. Je suis prête à déployer tous les efforts nécessaires pour atteindre mes buts. En effet ce choix est un de transformation.
Il me lance le défi de révolutionner ma vie et me livre toutes les clés essentielles de la réussite.
J’ y apprendrai, entre autres, à éliminer mes peurs, à utiliser mon pouvoir guérisseur, à vaincre mes émotions destructrices, à accroître mon énergie vitale.
Tous les êtres humains ont le pouvoir de recréer leur vie, mais la plupart n’en sont pas conscients et se contentent d’une existence assez monotone.
Chacun peut actualiser son existence, donner du sens à sa vie dans un monde qui semble dénué de sens. Sur le chemin qui mène à sa propre renaissance, chacun devient l’acteur de sa vie.
Alors, à moi de jouer maintenant .
Je m’autorise  au bonheur!

Publié dans:Non classé |on 24 octobre, 2010 |1 Commentaire »

Nuit blanche…

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Nuit blanche, du réalisateur ottavien Arev Manoukian, Grand Prix du Festival du film LG de Toronto l’an dernier.

http://www.youtube.com/watch?v=JVuUwvUUPro

 

Publié dans:Non classé |on 23 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Je ne recommence pas à zéro, je me relève et continue…

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J’ai été confrontée récemment à un « problème » troublant.
En fait, j’avais voulu convaincre ma mère, âgée de 83 ans , à déménager et à venir habiter avec moi et mon fils.
Au début ,elle a été d’accord. Mais ce que je redoutais est fatalement arrivé: quelques jours plus tard elle a tout réconsideré. Comme c’est étrange! Ça y est .Ça va mieux déjà.
Je dois simplement éviter certaines situations pour le moment.
Cela étant, j’en profite pour écrire quelques lignes sur mon blog, pour éclaircir tout çà.
On dit que remettre tout à zéro et recommencer,n’est possible que pour les personnes moins âgées….
Avec volonté, et courage je crois que cela est possible même pour les grandes personnes 
Il y a de nombreuses  questions à se poser.” Recommencer à zéro avec ou sans moyens financiers? En gardant un contact avec des amis, de la famille, ou complètement seul? Avec un métier ou pas? En envisageant pour cela un déménagement?”…
Chaque expérience est unique, par rapport à un passé…. par rapport aux conditions de départ…
Que doit-on oublier ? Son passé? Une personne n’oublie jamais son passé.Il fait partie de son histoire et de sa vie.
Il y a un temps pour toute chose sous le ciel.
J’attends que ma vie s’apaise…
Je ne craigne pas l’inconnu.
J’ai commencé un voyage initiatique dans la quête du sens.
 Quel sens? À quoi sert la vie? À quoi sert ma vie?
Des regrets ? « Je n’en ai qu’un seul : ne pas avoir remis tout à zéro plus tôt !
Cela fait longtemps que j’y pense.
Je suis désespérément optimiste.Je ne regarde pas derrière moi, mais devant, ou au minimum mon cher présent .
.Il ne faut pas rester frileuse et résignée pour développer un nouveau projet de vie et quitter une existence sans saveur.
D’ailleurs je crois bien que je ne recommence pas à zéro, je me relève et continue.

Publié dans:Non classé |on 22 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

La principale différence entre réussir et ne pas réussir dans la vie…

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« Un aspect essentiel de notre apprentissage réside dans la transformation des émotions négatives en sentiments positifs et des expériences fâcheuses en leçons à tirer.
Réussir ne veut pas dire rester debout en toute circonstance ; cela signifie savoir exactement comment se relever chaque fois que l’on tombe.
Les erreurs, revers et réajustements constituent un aspect inévitable  de la vie, un élément important de notre apprentissage et de notre développement.
La principale différence entre réussir et ne pas réussir dans la vie réside dans la faculté de toujours savoir comment se relever. »
(J.Gray)

Publié dans:Non classé |on 22 octobre, 2010 |1 Commentaire »
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