Archive pour septembre, 2010

Le bonheur est simplement cet état de bien-être où l’homme n’éprouve ni manque ni besoins

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Qu’est-ce que le bonheur ?
Selon Epicure (341-270 av. J.C.), seuls certains désirs sont nécessaires au bonheur.
L’ataraxie (c’est-àdire la paix de l’âme) ne suppose rien d’autre que la santé du corps, l’absence de douleur et la satisfaction des besoins vitaux.
Dès lors le bonheur est simplement cet état de bien-être où l’homme n’éprouve ni manque ni besoins.
« Et c’est pourquoi nous disons que le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse.
C’est lui en effet que nous avons reconnu comme bien principal et conforme à notre nature, c’est de lui que nous partons pour déterminer ce qu’il faut choisir et ce qu’il faut éviter, et c’est à lui que nous avons finalement recours lorsque nous nous servons de la sensation comme d’une règle pour apprécier tout bien qui s’offre.
Or, précisément parce que le plaisir est notre bien principal et inné, nous ne cherchons pas tout plaisir ; il y a des cas où nous passons par-dessus beaucoup de plaisirs s’il en résulte pour nous de l’ennui.
Et nous jugeons beaucoup de douleurs préférables aux plaisirs lorsque, des souffrances que nous avons endurées pendant longtemps, il résulte pour nous un plaisir plus élevé. Tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement, toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix.
En tout cas, il convient de décider de tout cela en comparant et en examinant attentivement ce qui est utile et ce qui est nuisible, car nous en usons parfois avec le bien comme s’il était le mal, et avec le mal comme s’il était le bien.
C’est un grand bien, à notre sens, de savoir se suffire à soi-même, non pas qu’il faille toujours vivre de peu, mais afin que, si nous ne possédons pas beaucoup, nous sachions nous contenter de peu, bien convaincus que ceux-là jouissent le plus de l’opulence qui ont le moins besoin d’elle.
Tout ce qui est naturel est aisé à se procurer mais tout ce qui est vain est difficile à avoir.
Les mets simples nous procurent autant de plaisir qu’une table somptueuse si toute souffrance causée par le besoin est supprimée.
Le pain d’orge et l’eau nous causent un plaisir extrême si le besoin de les prendre se fait vivement sentir.
L’habitude, par conséquent, de vivre d’une manière simple et peu coûteuse offre la meilleure garantie d’une bonne santé ; elle permet à l’homme d’accomplir aisément les obligations nécessaires de la vie, le rend capable, quand il se trouve de temps en temps devant une table somptueuse, d’en mieux jouir et le met en état de ne pas craindre les coups du sort.
Quand donc nous disons que le plaisir est notre but ultime, nous n’entendons pas par là les plaisirs des débauchés ni ceux qui se rattachent à la jouissance matérielle, ainsi que le disent les gens qui ignorent notre doctrine ou qui sont en désaccord avec elle, ou qui l’interprètent dans un mauvais sens.
Le plaisir que nous avons en vue est caractérisé par l’absence de souffrances corporelles et de troubles de l’âme.
Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances des jeunes garçons et des femmes, les poissons et les autres mets qu’offre une table luxueuse, qui engendrent une vie heureuse, mais la raison vigilante qui recherche minutieusement les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter et qui rejette les vaines opinions grâce auxquelles le plus grand trouble
s’empare des âmes. »
Epicure, Lettre à Ménécée, trad. M. Solovine, Ed. Herman.

Publié dans:Non classé |on 30 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Le temps ne compte plus entre nous…

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J’ai relu mes entrées.
Je l’ai relues et je me suis aperçue que voilà, j’ai pris conscience de ma liberté.
J’ai écrit des choses absurdes.
Des choses de femme amoureuse.
 Des choses qui n’ont aucun sens, des choses qui vont à l’encontre de mon émancipation et de mon affirmation.
Pourtant cet été j’ai été en permanence heureuse, enthousiaste, investie dans plusieurs projets. Je voulais qu’on me laisse le temps de réfléchir à ma renaissance.
Il ne suffit pas d’aimer. Il faut la rencontre, il faut vouloir aller dans la même direction, il faut une concordance rare.
Cette fois nous sommes passés l’un à côté de l’autre.
Et d’autres fois encore je passerai à côté d’histoires exceptionnelles.
Je laisse le temps passer.
J’attends, oui j’attends encore, mais sans limite, sans date, sans échéance.
Je sais qu’un jour il reviendra.
Je sais qu’il m’écrira.
C’est lui qui décidera.
Lui qui m’écrira, qui m’appellera, qui me proposera d’aller prendre un café ailleurs.
Je lui fais confiance, encore.
Malgré tout, j’ai confiance dans sa tendresse et son respect.
Le temps ne compte plus entre nous.
Nous avons gagné l’éternité.

http://www.youtube.com/watch?v=_vDpxA0GZWw

Publié dans:Non classé |on 29 septembre, 2010 |1 Commentaire »

Entre exhibition et discrétion, entre retrait et exposition, secret et divulgation, intime et public…

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« Les diaristes en ligne publient leur journal intime sur Internet, mettent leur coeur à nu et se dévoilent devant le monde entier.L’ordinateur, l’écran et le clavier remplacent les traditionnels papier et plume et les conceptions de
l’intimité, de l’intime et du public sont sérieusement ébranlées.
Les diarists qui tiennent leur journal sur le web savent que n’importe qui peut consulter leurs écrits en quasi direct dans le monde entier et encouragent même leurs lecteurs à leur faire part de leurs commentaries.
Le diariste virtuel vise une certaine reconnaissance, mais non la célébrité, préfère la discretion d’un site Internet à la «scène trop ouvertement publique», l’exposition aux yeux de tous, dans les vitrines des librairies.
Tous les journaux intimes en ligne ne sont pas des blogs.
Ces journaux sont le fruit d’une savante construction:
“Chaque jour j’allume mon ordinateur, j’écris mon texte dans word, je le mets en forme dans dreamweaver, je scannérise une photographie, je la retouche dans photoshop.
Chaque jour je lance un morceau de moi par serveur ftp. Du html, des scripts, un langage qui dit mon langage .”
N’importe qui peut créer son blog en quelques minutes sans aucune connaissance technique.
Les textes, aux longueurs variables, sont souvent accompagnés de photographies, quelquefois de vidéos silencieuses, et thématisent aussi bien un quotidien qui apparaît parfois comme transfiguré que des souvenirs plus lointains.
Il  mélange descriptions du quotidien, évocations de rêves, notes frôlant l’aphorisme, poèmes et extraits de chansons, le tout parfois illustré de photographies.
Il présente les caractéristiques formelles essentielles du format de publication “blog”.
La page d’accueil du journal en ligne peut être interprétée comme une déclaration d’intention.
L’aspect public est soigneusement travaillé.
La démarche des diaristes Internet s’inscrit dans une »dialectique du dit et du non-dit” dans un va-et-vient constant entre exhibition et discrétion. , entre retrait  et exposition, secret et divulgation, intime et pub.
Celui qui ne fait rien de sa vie, écrit qu’il ne fait rien, et voilà tout de même quelque chose de fait.
Celui qui se laisse détourner d’écrire par les futilités de la journée, se retourne sur ces riens pour les raconter, les dénoncer ou s’y complaire,et voilà une journée remplie.
C’est “la méditation du zéro sur lui-même.”

(extrait de l’article  de Anne Kerebel “Clavier intime – les journaux en ligne comme nouvel espace d’intimité « )

Publié dans:Non classé |on 29 septembre, 2010 |1 Commentaire »

N’arrête jamais de chanter…

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« As-tu déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité?
Pendant des jours et des jours ils font leur nid, recueillant des
matériaux parfois ramenés de très loin…
… Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les oeufs,
les intempéries ou l’oeuvre de l’être humain ou d’un
quelconque animal
le détruit et envoie au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’effort
Que fait l’oiseau?
Il se paralyse et abandonne la tâche?
En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les
premiers oeufs apparaissent dans le nid.
Parfois –très souvent – avant que naissent les oisillons,
un animal, un enfant, une tempête détruit une fois de plus le nid,
mais cette fois avec son précieux contenu…
Cela fait mal de recommencer depuis zéro… même ainsi,
l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule,
il continue de chanter et de construire, construisant et chantant…
As-tu parfois eu le sentiment que ta vie,
ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé?
As-tu parfois envie de dire “assez”, l’effort ne vaut pas la peine,
C’est trop pour moi?
Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints quand tu étais sur le point d’y arriver?
La vie te frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais, dis une prière,
mets ton espoir en avant et fonce.
Ne te preoccupe pas si dans la bataille tu reçois une blessure,..
Il faut s’y attendre. Réunis les morceaux de ton espérance,
reconstruis-la et fonce de nouveau.
Peu importe ce qui se passe… ne faiblis pas, va de l’avant..
La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter
Et surtout… n’arrête jamais de chanter.. »

http://www.youtube.com/watch?v=dt-Qkvwh1Xk

Publié dans:Non classé |on 28 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Je voudrais juste un peu de stabilité

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En ce moment je me trouve entre mes aspirations personnelles, mes préoccupations quant à la maison ,ma mère qui est devenue très passive et a besoin de beaucoup d’encouragements pour prendre part aux activités ,mon fils qui  est au chômage et mon affrontement avec les banques .Les circonstances obligent que je gère tout cela avec calme.Vouloir prendre en charge ceux pour qui je nourris des sentiments profonds s’avère une lourde charge. Je dois leur faire savoir haut et fort car il est temps de me libérer. Ce genre de dépendance finit par peser sérieusement. Ce n’est pas à moi de porter les autres. Je voudrais juste un peu de stabilité .
En attendant, je réalise qu’il faut être forte mentalement pour ne pas faire de bêtises.
Il m’arrive encore de manger, même d’avoir envie de cuisiner, de sortir et d’afficher quelques sourires… la situation ne doit pas être si désespérée que ça.
Heureusement que je sais encore prendre le temps d’apprécier certaines bonnes choses qui se sont mises sur ma route… quelques rencontres  interessantes, ma famille .
Et ça, ça change TOUT.
Je suis confiante.

Publié dans:Non classé |on 27 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS

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Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C’était l’début, c’était l’printemps
Mais quand j’ai eu mes 18 ans
J’ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

« Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
j’peux pas mieux dire, il fait très beau !

C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’ savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS… !

(« Maintenant Je Sais « - Jean Gabin)

http://www.youtube.com/watch?v=wZyxdYbMukQ

Publié dans:Non classé |on 27 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Les relations personnelles à long terme…

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« Les relations personnelles à long terme présentent de remarquables occasions de croissance mutuelle, d’expression mutuelle et de satisfaction mutuelle et, en soi, c’est une récompense.
La plupart des gens entrent encore en relation personnelle pour les  mauvaises  raisons- pour mettre fin à la solitude, remplir un vide,  pour apaiser leur ego, mettre fin à leur dépression, améliorer leur vie sexuelle, guérir d’une relation antérieure ou soulager l’ennui.
Aucune de ces raisons ne fonctionne et, à moins d’un changement radical en cours de route, la relation ne changera pas.
Assure toi que ta compagne et toi, vous vous entendez sur le but.
Si vous êtes d’accord tous les deux, à un niveau conscient, sur le fait que votre relation a pour but de créer une occasion et non une obligation, une occasion de croître, d’exprimer pleinement le Soi,d’élever complètement le potentiel de votre vie, de vous guérir de toute pensée fausse ou toute idée limitative que vous vous soyez faites de vous même- la relation commence sur un bon pied. »

(Neale Donald Walsch)

Publié dans:Non classé |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager ta complétude.”

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“ Sois reconnaissant pour chaque relation personnelle et entretiens-la comme une chose extraordinaire.
Lorsque les relations amoureuses échouent (parce qu’elles n’ont pas produit ce que tu voulais) c’est parce qu’on y était entré pour la mauvaise raison.
La plupart des gens entrent dans une relation en ayant à l’esprit ce qu’ils peuvent en tirer, plutôt que ce qu’ils peuvent y apporter.
Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-même vous aimeriez voir “apparaître “ et non quelle part de quelqu’un d’autre vous pouvez accaparer et retenir.
Les relations ( comme toute la vie ) ne peuvent avoir qu’un but: être et décider qui tu es vraiment.
Il est très romantique de dire que tu n’étais “rien “ avant l’arrivée de cet être extraordinaire mais ce n’est pas vrai.
En outre, cela impose à cet être une pression incroyable pour qu’il soit toutes sortes de choses qu’il n’est pas.
Ne voulant pas te “décevoir”, l’autre fait de grands efforts pour être et faire tout cela, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus.
Il ne peut plus compléter l’image que tu te fais de lui.
Il ne peut plus remplir les rôles auxquels il a été assigné.
Le ressentiment monte.
La colère suit
Finalement, afin de se sauver ( et de sauver la relation ), cet être extraordinaire se met à reprendre son moi véritable et agit davantage en fonction de qui il est vraiment.
C’est vers ce moment que tu dis qu’il a “vraiment changé”
Il est très romantique de dire que, maintenant que ton être extraordinaire est entré dans ta vie, tu es complet.
Mais le but de la relation n’est pas d’avoir quelqu’un d’autre qui pourrait te compléter mais d’avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager ta complétude.”

(Neale Donald Walsch)

« Deux êtres qui acceptent de vivre ensemble doivent comprendre qu’ils sont et seront différents.
Si l’un accepte l’autre dans ces conditions, il n’y aura pas de problèmes.
Mais lorsque l’un veut changer l’autre, cela ne va plus. »( Oasis, l’amour )

Publié dans:Non classé |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Commence à changer tes pensées, paroles et actions…

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« Tu cherches un monde plus neuf ?
Ne le cherches plus.
 À présent, provoque-le !
Tourne-toi vers ta Pensée la plus Élevée à propos de toi-même!
Imagine toi tel que tu serais si tu vivais cette pensée chaque jour!
Commence à changer( consciemment ) tes pensées, paroles et actions de façon à les adapter à ta vison la plus merveilleuse!
Veux-tu que ta vie “prenne son envol “ ?
Commence tout de suite à l’imaginer telle que tu veux qu’elle soit- entre là-dedans. Examine toute pensée, toute parole et toute action qui ne s’accordent pas avec cela. Éloigne-t-en!
 Lorsque tu as une pensée qui n’est pas alignée sur ta vision supérieure, passe à une nouvelle pensée, sur le champ.
Lorsque tu dis une chose qui n’est alignée sur ton idée la plus grandiose, prends note de plus rien dire de semblable.
Lorsque tu fais une chose qui n’est pas alignée sur ta meilleure intention, décide que c’est pour la dernière fois. »

(Neale Donald Walsch)

Publié dans:Non classé |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

L’amour est tout…

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« Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l’amour, soit sur la peur.
La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, s’envoie, reste, révèle, partage et guérit
La peur retient, l’amour chérit.
La peur empoigne, l’amour lâche prise.
La peur laisse de la rancoeur, l’amour soulage.
La peur attaque, l’amour répare.
Ce que vous craignez le plus, c’est ce qui vous affligera le plus.
La peur va l’attirer vers vous comme un aimant.
La peur attire l’énergie semblable.
L’amour est tout. »

(Neale Donald Walsch)


Publié dans:Non classé |on 26 septembre, 2010 |Pas de commentaires »
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